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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement des psychologues dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par le département.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le maire de Pontoise avait refusé à la SARL Pyramides un permis de construire pour quatre bâtiments commerciaux. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone d'activités sans caractère architectural remarquable, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants, contrairement à ce qu'avait estimé la commune. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles UI/11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, retenant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES

16 décembre 2024• 6ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02496

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES;CABINET FIDAL

16 décembre 2024• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303159

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association ASLS visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour des carences dans la gestion de la pollution des sols sur le littoral sud de Marseille (sites Legré-Mante, Saména, l'Escalette, etc.). Le tribunal a rejeté les demandes de l'association, jugeant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire, limité à l'information et à l'organisation d'échanges, et ne correspondant pas à la défense directe de l'environnement ou de la santé publique au sens des articles 1248 du code civil et L. 142-1 du code de l'environnement. En conséquence, les requêtes ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des carences alléguées ou les demandes de réparation.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303164

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association "Union Calanques Littoral" de demandes d'injonction et d'indemnisation dirigées contre la commune de Marseille et la métropole d'Aix-Marseille-Provence, en raison de carences fautives dans la gestion de la pollution des sols et du littoral sud de Marseille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, jugeant irrecevables les demandes d'injonction et d'indemnisation du préjudice écologique, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant. Il a également écarté les demandes indemnitaires pour préjudice moral, estimant que la responsabilité des collectivités n'était pas engagée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement, sans faire droit aux prétentions de l'association.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences dans la gestion de la pollution des sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, invoquant les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les carences supposées et le préjudice moral invoqué n’était pas démontré. Les demandes d’injonction ont également été écartées, les mesures de dépollution étant déjà engagées par d’autres acteurs publics.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303187

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B A, visant à engager la responsabilité de l’État, de la commune de Marseille et de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les préjudices moraux invoqués, liés à l’anxiété face aux risques sanitaires, n’étaient pas suffisamment établis et que le lien de causalité direct entre les fautes alléguées et les dommages n’était pas démontré. Il a également jugé que les mesures de dépollution sollicitées étaient déjà en cours de réalisation par l’ADEME, rendant les injonctions inutiles. Les décisions s’appuient notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans retenir de responsabilité.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303196

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carence fautive dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les mesures de dépollution étaient déjà mises en œuvre par l’ADEME. Les textes invoqués, notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, n’ont pas permis de retenir la responsabilité des défendeurs.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303199

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B A, qui demandait réparation de son préjudice moral et des mesures de dépollution pour les sites industriels pollués du littoral Sud de Marseille (Legré Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour carence fautive du préfet dans le contrôle des installations classées et la remise en état des sites, ainsi que celle de la commune de Marseille pour défaut d'exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préjudice moral allégué n'était pas établi et que les actions de dépollution étaient déjà en cours via l'ADEME, rendant les injonctions inutiles. Les textes appliqués incluent les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de M. A B, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, ainsi que des injonctions de dépollution. Concernant l’État, le tribunal a estimé qu’aucune carence fautive du préfet dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées n’était établie, et que le lien de causalité entre les dommages allégués et l’action publique n’était pas démontré. S’agissant de la commune, la requête a été jugée irrecevable faute pour le requérant de justifier d’un intérêt à agir, et subsidiairement, aucune faute de la commune n’a été retenue. Les décisions s’appuient notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200885

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'EURL Les Pins de Santa Giulia d'une demande de remboursement de 274 709 euros au titre du crédit d'impôt pour investissement en Corse pour 2020. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à la demande en accordant le remboursement total de la somme réclamée via deux décisions. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande principale. Il a également rejeté les conclusions de la société tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALCADE & ASSOCIES

16 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405595

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société Quick Gestion. Cette dernière avait initialement demandé l’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Martin-d’Hères refusant l’autorisation d’aménager un restaurant avec drive, mais a indiqué que cet arrêté avait été retiré le 15 octobre 2024. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans suite.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

16 décembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201938

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du Groupement des exploitants de carrières du département de la Loire et de plusieurs sociétés carriers, qui demandaient l'annulation de la disposition 1F-2 du SDAGE Loire-Bretagne 2022-2027. Cette disposition fixe des quotas de volumes de matériaux à extraire pour les carrières alluvionnaires. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'insuffisance de l'évaluation environnementale, en considérant que le SDAGE pouvait légalement édicter de telles orientations et qu'elles étaient justifiées par des objectifs de gestion équilibrée de la ressource en eau. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : SCP BOIVIN ASSOCIES

16 décembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210262

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 mars 2022 par lequel le président du SIGEIF a suspendu M. A de ses fonctions. La suspension était fondée sur le non-respect d’un engagement de vaccination contre la Covid-19, alors que cette obligation vaccinale avait été abrogée et que l’agent n’en relevait pas. Le tribunal juge que ce motif ne constitue pas une faute grave justifiant une suspension disciplinaire au sens de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209604

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par M. et Mme A et leurs sociétés pour obtenir la condamnation in solidum de la commune d’Auvers-Saint-Georges, du département de l’Essonne et de la communauté de communes entre Juine et Renarde, ainsi que leurs assureurs, à réparer les préjudices matériels et moraux résultant d’inondations survenues en 2016 et 2017, imputées à un défaut d’entretien du réseau public d’eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir préalablement adressé une demande indemnitaire aux personnes publiques concernées, conformément aux règles de la liaison du contentieux. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions dirigées contre les assureurs, ces actions relevant du droit privé. Enfin, il a mis à la charge des requérants une somme globale de 1 500 euros au titre des frais de justice, répartie entre les défendeurs.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113030

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B, psychologue territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux, ainsi que contre le refus implicite de revaloriser son indemnité. La requérante contestait notamment le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1, l’absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et l’inéquité de la répartition des montants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées ne méconnaissaient pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 ni le principe d’égalité de traitement, et que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les textes régissant le RIFSEEP dans la fonction publique territoriale, notamment le décret n° 2014-513 et l’arrêté du 4 février 2021.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113035

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une discrimination ou d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres conclusions.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113053

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) des agents. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, une discrimination dans l'attribution du complément indemnitaire annuel (CIA), et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues en groupe de fonctions A1. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que le classement des psychologues et la non-attribution du CIA à certains agents ne constituaient pas une discrimination et que les délibérations respectaient les textes applicables.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant plusieurs délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une discrimination ou d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le respect des dispositions du décret n° 2014-513 et des principes d'équité et de non-discrimination.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113072

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1 et l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que la requérante ne démontrait pas de discrimination ou d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation des montants indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 et du code général de la fonction publique, confirmant la légalité du régime indemnitaire mis en place par le département.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre