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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté une demande d'expertise concernant la dangerosité présumée de l'avenue Jean Graille à La Ciotat. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, les requérants disposant déjà d'un constat d'huissier et la commune ayant engagé une étude technique sur la sécurisation de la voie. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'ordonnance d'une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603592

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres du réseau d'assainissement de Barbentane, invoquant l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a mis hors de cause le préfet et la commune, estimant leur présence inutile, mais a jugé nécessaire la participation de l'association syndicale des eaux de ruissellement. La demande de condamnation de la société SAUR aux frais d'instance a été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

19 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302712

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de requérants contre la commune des Bordes. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en délivrant deux certificats d'urbanisme opérationnels positifs, car l'interdiction de construire découlait d'une servitude d'utilité publique liée à la proximité d'une installation classée, que le certificat d'urbanisme n'a pas à mentionner. La responsabilité de la commune n'est donc pas engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307107

Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301761

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Saclay, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302447

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération Paris-Saclay, qui met fin à son recours en indemnité contre l'État. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401191

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Villiers-le-Bâcle, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision, rendue par ordonnance, met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400551

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un agent hospitalier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'administration hospitalière sur le fondement de la jurisprudence *Moya-Caville* du Conseil d'État. Il a condamné le centre hospitalier d'Albi à verser une indemnité à l'agent pour réparer ses préjudices, en précisant le quantum pour chaque chef de préjudice reconnu comme imputable à l'accident.

Avocat : HOUDART & Associés

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421262

La société BVK Hightstreet Retail Champs contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'assiette de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour 2021-2023. Le tribunal a rejeté sa demande de réduction d'impôt, estimant que la société, ayant été imposée sur la base de ses propres déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts définissaient le champ d'application des taxes contestées.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405427

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de M. B... visant à obtenir un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après qu'il a signé un bail adapté. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation financière est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405298

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction estime que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, sans que le requérant n'invoque de cause de prorogation.

Avocat : A&P ASSOCIES

18 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512372

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé utile cette mesure pour déterminer le lien entre l'aggravation de l'état de santé du requérant et la prise encharge hospitalière initiale, rejetant ainsi les arguments du centre hospitalier qui contestait ce lien. La décision précise la mission de l'expert mais laisse à la présidente du tribunal le soin de statuer ultérieurement sur la charge des frais de l'expertise.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410273

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'association ADPI visant à obtenir une réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le tribunal estime que l'association n'apporte pas la preuve que l'avance en compte courant de 800 000 euros reçue de sa filiale ne constitue pas un revenu distribué imposable, au sens de l'article 111 du code général des impôts. Par conséquent, la requête est intégralement rejetée, y compris la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : CABINET BAULAC ET ASSOCIES (SCP)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des désordres (dysfonctionnement de la régie son) affectant la salle des fêtes de Miramas suite à des travaux de réhabilitation. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action future au fond. L'expertise contradictoire impliquera la commune et les différentes entreprises ayant participé aux travaux pour déterminer les causes, les solutions et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

18 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507348

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise visant à évaluer les préjudices corporels suite à une chute sur une voie publique. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public par la commune de Lattes ou d'une faute à sa charge. La responsabilité de la commune n'était donc pas susceptible d'être engagée dans cette affaire.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503782

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

17 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508135

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508135.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508302

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508302.20260317• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision indemnitaire concernant la prise en charge hospitalière du requérant suite à une fracture ayant entraîné une infection et une amputation. Le juge a ordonné l'expertise, estimant qu'elle était utile au vu des préjudices allégués, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 5 000 euros, considérant que l'obligation de réparation de l'établissement hospitalier était sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 mars 2026