LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00362

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

15 novembre 2024• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00753

Avocat : HPML AVOCATS ASSOCIES

15 novembre 2024• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01490

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

« Précédent821822823824825826827Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 novembre 2024
• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04082

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

15 novembre 2024• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405015

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler le récépissé de demande de titre de séjour de M. A, ressortissant colombien, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant la carence de l'administration qui n'a pas délivré le récépissé depuis août 2023, privant le requérant de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 novembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405765

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant sri-lankais, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat, notamment car il ne justifiait pas d'une situation de précarité imminente. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 novembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104500

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, agent du centre hospitalier universitaire de Rennes, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail et soins au titre d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle à compter du 6 janvier 2020, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer son traitement. Le tribunal a relevé d’office que les décisions attaquées, fondées sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, étaient entachées d’une méconnaissance du champ d’application de la loi, car cet article n’était pas en vigueur à la date de survenance des faits (accidents en 2018 et 2019). Après avoir substitué la base légale à l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986, le tribunal a annulé les décisions de refus pour erreur de droit, et a également annulé le titre exécutoire en raison de l’illégalité du placement en congé de maladie ordinaire.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

15 novembre 2024• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Tout pour le froid société nouvelle d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet de son offre et l’attribution du lot n°2 d’un marché public de travaux par le Département de la Gironde. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de procédure.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 novembre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300084

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Fos-sur-Mer, qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence au versement de 9 693 497 euros. La métropole avait conclu au non-lieu à statuer ou au rejet de la requête. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

15 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406999

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une expertise sur sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre 2021 et 2024, mais n’a fait état d’aucun préjudice susceptible de donner lieu à une action en réparation devant la juridiction administrative. Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue de caractère utile et ne relevait pas du champ d’application des dispositions invoquées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 novembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205211

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Vagneux, conseiller municipal, contestant la décision du maire de Savigny-sur-Orge du 2 mai 2022 de conclure un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la modification du PLU, ainsi que le contrat lui-même. Le tribunal a rappelé que la légalité de la décision de signer un contrat ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir contre l'acte détachable. Par conséquent, les conclusions de M. Vagneux dirigées contre la seule décision du maire ont été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes jurisprudentiels applicables aux contrats administratifs et du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

15 novembre 2024• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402500

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, professeur suspendu de ses fonctions, qui sollicitait le versement d'une provision de 75 376,41 euros au titre des demi-traitements non perçus entre juin 2019 et son départ à la retraite en octobre 2022. Le juge a estimé que l'obligation invoquée, fondée sur l'article L. 531-5 du code de la fonction publique, était sérieusement contestable, dès lors que la relaxe pénale prononcée par la cour d'appel d'Auch ne remettait pas en cause le caractère suffisant de vraisemblance et de gravité des faits ayant justifié la suspension conservatoire, et que l'administration n'avait pas engagé de poursuites disciplinaires en raison du départ à la retraite de l'agent. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CANTIER ET ASSOCIES

15 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200389

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, qui contestait la décision du 21 décembre 2021 prolongeant sa prise en charge individualisée pour deux mois. Le tribunal a jugé que cette mesure d'affectation temporaire à un régime différencié de détention n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant.

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

15 novembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2008361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Beuvry pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. La requérante soutenait avoir subi une surcharge de travail, un refus d'aménagement de poste et un environnement professionnel dégradé, ayant conduit à une tentative de suicide. Le tribunal a estimé qu'aucun lien de causalité n'était établi entre la pathologie de Mme A et les faits allégués, et que la commune n'avait pas commis de faute. La demande d'expertise et de provision a également été rejetée, la requérante ne justifiant d'aucun préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET HERMARY ET ASSOCIES

15 novembre 2024• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201132

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 25 février 2022 prononçant la déchéance totale des aides de la politique agricole commune (PAC) pour l’année 2018, ainsi que les titres de recettes subséquents. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’irrégularité de la procédure de contrôle et d’erreur de fait, en se fondant sur les règlements européens (UE) n° 1306/2013 et n° 809/2014 ainsi que sur le code rural. Il a jugé que la sanction de déchéance totale n’était pas disproportionnée au regard des anomalies constatées lors du contrôle.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

15 novembre 2024• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2102500

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du groupement départemental santé Force ouvrière d'Ille-et-Vilaine. Celle-ci demandait l'annulation du refus du CHU de Rennes de reporter sur 2021 des heures syndicales mutualisées non utilisées en 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions aux fins d'annulation étaient tardives et donc irrecevables. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige, qui portait sur l'interprétation du décret du 19 mars 1986 et de l'arrêté du 2 février 2016.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

15 novembre 2024• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203848

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Financière A la Truffe du Périgord et la SARL A la Truffe du Périgord d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 17 mai 2022 par laquelle le président de la communauté d’agglomération Grand Périgueux a refusé d’abroger le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérantes contestaient notamment le classement de leur parcelle AM 117 en zone N, estimant qu’il était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissait le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le refus d’abrogation était légal et que le classement contesté n’était pas entaché d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 151-24 et L. 142-5, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RIVIERE | AVOCATS | ASSOCIÉS

15 novembre 2024• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308519

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société SFR contestant les arrêtés du maire de Dugny des 16 mai et 21 juin 2023 s'opposant à ses déclarations préalables pour l'installation d'antennes relais. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que ces arrêtés étaient purement confirmatifs de la décision d'opposition du 10 février 2023, devenue définitive faute de recours. En application des principes régissant les décisions confirmatives, le tribunal a rejeté la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302978

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne d’un déféré tendant à l’annulation de trois délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne relatives à la nouvelle organisation du temps de travail du personnel communal. La préfète soutenait que ces délibérations méconnaissaient les dispositions légales et réglementaires applicables, notamment le décret du 12 juillet 2001 et la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La commune de Bonneuil-sur-Marne a obtenu le rejet des conclusions de la préfète, sans qu’il soit fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 novembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203969

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Chantiers Modernes Construction d'un litige relatif au décompte général d'un marché public de travaux de réparation et reconstruction au Grand Pôle intermodal de Juvisy-sur-Orge. La société requérante contestait le rejet de son mémoire en réclamation et demandait l'indemnisation de surcoûts liés à des sujétions techniques imprévues et à la désorganisation du chantier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, jugeant que son mémoire en réclamation était irrecevable car tardif, et qu'en tout état de cause, les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

14 novembre 2024• 8ème chambre