44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 027
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : SELARL PICOT VIELLE & ASSOCIES
Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES
Avocat : SCP E.FORGEOIS ET ASSOCIES
Avocat : SELARL SHUBERT COLLIN & ASSOCIES
Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES
Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES
Avocat : CABINET LABROUSSE & ASSOCIES
Avocat : SCPA BREILLAT- DIEUMEGARD - MASSON
Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement de séjour et que l'attestation de préinscription présentée par M. B ne constituait pas un justificatif valable de poursuite d'études. Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES
Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES
Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS
Avocat : SIMON ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé précontractuel engagé par la société S.T.G.S. contre la procédure de passation d’une délégation de service public de l’eau potable lancée par le syndicat départemental de l’eau de la Manche. La société requérante invoque plusieurs manquements aux obligations de mise en concurrence, notamment une rupture d’égalité dans la transmission des informations techniques, une irrégularité dans la méthode de notation des offres, et des erreurs d’appréciation sur plusieurs critères. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête en estimant que les manquements allégués ne sont pas établis ou n’ont pas lésé la société requérante. Il condamne en outre la société S.T.G.S. à verser 2 500 euros au syndicat au titre des frais de justice.
Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait le refus du directeur de la maison d'arrêt de délivrer un permis de visite à sa compagne. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable, la décision faisant suite à une demande. Enfin, le tribunal a considéré que le refus était légal, car la demande de permis de visite émanait d'une personne avec qui le détenu avait été condamné à ne plus entrer en contact par la cour d'appel de Besançon, en application des articles R. 341-5 et R. 341-9 du code pénitentiaire.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, détenu, contestant la sanction de trente jours de cellule disciplinaire infligée le 25 octobre 2023 par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Besançon, après le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'habilitation de l'autorité de poursuite, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. Il a relevé que les délégations de signature étaient valables et que la procédure était conforme au code pénitentiaire. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, institutrice, qui contestait sa rémunération et son déroulement de carrière par rapport aux professeurs des écoles de catégorie A. La requérante invoquait une discrimination salariale fondée sur le principe « à travail égal, salaire égal » et l’illégalité du décret n° 90-680 du 1er août 1990. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre instituteurs (catégorie B) et professeurs des écoles (catégorie A) repose sur des conditions de recrutement et de carrière objectivement différentes, et que les dispositions contestées ne méconnaissent ni le principe d’égalité, ni les textes européens ou constitutionnels invoqués. Par conséquent, la demande indemnitaire de 497 000 euros et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Zimmer Biomet France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la ministre du travail, de son recours hiérarchique contestant le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige ni appliquer d’autres textes que le code de justice administrative.
Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES