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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600915

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Smart world partners. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre d'assistance à maîtrise d'ouvrage en matière d'aménagement numérique par Bordeaux Métropole, invoquant un manquement au principe d'impartialité et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve des manquements allégués, notamment en ce qui concerne le conflit d'intérêts et l'évaluation technique de son offre. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de passation et d'injonction de relancer la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405192

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie dès lors que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-13, et la loi du 26 janvier 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601675

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer ses fonctions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CALVAR ET ASSOCIES

20 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate le désistement d'instance du requérant, M. A... B..., suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Cette décision fait suite à une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant une autorisation au titre de l'article L. 732-40 du code rural et de la pêche maritime. La juridiction applique les procédures de désistement prévues aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508510

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., après que la préfète lui a délivré la carte de résident sollicitée. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a donc été transmis au tribunal administratif de Montreuil pour qu’il statue sur le fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404655

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de son instance et de son action en annulation d'une sanction disciplinaire et en indemnisation. Cette décision fait suite à la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel entre les parties. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

20 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467483

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:467483.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499447

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499447.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605041

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant une injonction au préfet de police pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que la demande de renouvellement avait été déposée hors délai. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

20 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement universitaire de la région Île-de-France. Il a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles avoisinants avant le début de travaux de construction d'un pôle universitaire à Saint-Ouen-sur-Seine. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui n'a pas obtenu de récépissé attestant de l'enregistrement complet de sa demande, n'est pas confrontée à une décision administrative susceptible d'être suspendue. La demande est donc jugée irrecevable, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplies en l'absence de décision contestée.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01923

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

20 février 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01119

Avocat : SELARL PATRICK GEORGES & ASSOCIES

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04844

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03693

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01678

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300138

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire de 2013 et sa prorogation de 2021. Il a jugé la demande tardive et irrecevable, notamment au regard des délais de recours prévus par le code de l'urbanisme (article R. 600-1). La juridiction a également considéré que les requérants n'avaient pas démontré d'intérêt à agir contre l'arrêté de prorogation.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300439

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes. Il a jugé que les requérantes (une voisine et une association) avaient bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance des règles d'urbanisme sur les hauteurs et erreur manifeste d'appréciation de l'impact paysager) n'étaient pas fondés. L'autorité municipale avait régulièrement apprécié la conformité du projet au plan local d'urbanisme. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026• 6ème Chambre