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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600955

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et les mesures connexes étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que la violation des droits de la défense ou de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

20 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05140

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

20 février 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600744

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant résidait à Valence (Drôme) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Grenoble en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale du tribunal de Nîmes.

Avocat : SELARL BARD & ASSOCIÉS

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction a jugé que cette suspension, prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, était une mesure légitime de police administrative pour assurer la sécurité routière. Elle a estimé que les moyens invoqués, notamment le principe de présomption d'innocence et l'absence de poursuites pénales, étaient inopérants contre une telle mesure administrative.

Avocat : ZANA & ASSOCIES

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600934

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. La requérante, une ressortissante nigériane condamnée pour des infractions graves, contestait les décisions préfectorales du 30 décembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne créait un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Seule son admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512642

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette décision, notamment au regard des risques encourus par le requérant dans son pays d'origine et de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCASSOUX

20 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303538

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une extension par surélévation. Le juge a estimé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment concernant les irrégularités de dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme et article UAa 10 du PLU), n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'autorisation délivrée par le maire de Bormes-les-Mimosas.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504060

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre au préfet de Saône-et-Loire d'exécuter ses arrêtés de mise en demeure et de fermeture d'une installation illégale de stockage de véhicules hors d'usage. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un risque grave et imminent pour l'environnement ou la sécurité publique, malgré les constats de pollution et d'activité persistante. La solution retenue écarte ainsi l'obligation pour le préfet de prendre des mesures conservatoires ou de substitution, en l'absence de preuve suffisante d'une aggravation de la situation depuis les arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses liées à une concession d'aménagement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Castres du 5 décembre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence présumée par l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du même code et du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet portait une atteinte disproportionnée au caractère rural et paysager du site, situé à proximité d’un espace boisé classé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Terres du Soleil Promotion contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 52 logements à Castelnau-le-Lez. Le refus initial était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas fondé, car les parcelles ne sont pas situées dans une zone d'aléa du plan de prévention des risques inondations applicable. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait les articles UB9 et UB5 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600440

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Locquirec s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... tendant à la suspension de la prolongation de son placement à l’isolement était devenue sans objet. En effet, le requérant ayant été transféré dans un autre établissement pénitentiaire le 4 février 2026 sans qu’une nouvelle mesure d’isolement ne soit prise, les effets de la décision attaquée ont cessé au plus tard le 18 février 2026, conformément à l’article L. 213-26 du code pénitentiaire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302933

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices liés à son licenciement par l'université de Reims Champagne-Ardenne. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, s'appuyant sur l'article 1355 du code civil, estimant que les préjudices invoqués avaient déjà fait l'objet d'un litige antérieur. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été écartées, considérant qu'elles n'avaient pas d'incidence sur le fond du litige.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503203

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la mesure, prise notamment suite à des faits présumés de vol et au non-respect de précédentes OQTF, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions aux fins d'injonction de délivrer un titre de séjour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D... d'une demande de condamnation de la commune de Beauvoisin pour les préjudices matériel, de jouissance et moral subis en raison d'inondations répétitives de sa propriété, imputées à des défauts de conception et d'entretien des ouvrages publics de collecte des eaux pluviales, notamment le fossé de l'Arriasse. La commune a contesté sa responsabilité, invoquant notamment la prescription quadriennale et l'absence de lien de causalité, et a appelé en garantie la société Vergézoise de Réalisation, aménageur d'un lotissement voisin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que la créance de Mme D... était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, les départements, les communes et les établissements publics, dès lors que le point de départ du délai de quatre ans était fixé au 20 novembre 2018, date de l'inondation la plus récente, et que sa demande préalable n'avait été présentée que le 21 novembre 2023. Par suite, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées

Avocat : RD AVOCATS & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401612

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses, et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. Les demandes de la commune ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre