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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306746

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. H... E... visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 imposant des prescriptions spéciales pour des travaux de remise en état sur un ancien site industriel, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 15 novembre 2023. Le tribunal a jugé que le requérant, en tant qu'ayant droit de l'exploitant historique, était bien destinataire légal de ces actes administratifs pris en application de la police des installations classées pour la protection de l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et de la loi du 19 juillet 1976 relative aux installations classées.

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307415

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... F... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (5 juillet 2023, 15 novembre 2023, 17 mai 2024) la concernant en tant qu'ayant droit pour des travaux sur un ancien site. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la contestation de sa qualité d'ayant droit et l'invocation de la prescription trentenaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la remise en état des sites.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308293

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur des recours de la société Dimilo TP visant à annuler une astreinte administrative et son titre de perception, liés au non-respect d'une mise en demeure préfectorale concernant une installation classée pour la protection de l'environnement. Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de liquidation de l'astreinte, considérant que le calcul du montant (28 000 euros) est exact et que la sanction n'est pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 171-8, qui régit les sanctions administratives en matière d'installations classées.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... suite à la résiliation de ses contrats d'amodiation de places de parking par la Régie Parcs d'Azur. Le tribunal a jugé que les clauses contractuelles (articles 8 des contrats) fixaient valablement le régime indemnitaire, et que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable distinct, notamment pour la perte de loyers futurs liée à une sous-location interdite. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de propriétaires demandant réparation au département des Alpes-Maritimes suite à l'effondrement d'un mur de soutènement bordant une route départementale. La juridiction a jugé que les désordres étaient principalement imputables aux importants travaux de terrassement et de construction réalisés par les requérants sur leur terrain, et non à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été retenue au titre du dommage de travaux publics.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408001

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à une demande de la commune de Rouffiac-Tolosan et de la communauté de communes des coteaux de Bellevue concernant des désordres affectant un système de géothermie alimentant des bâtiments publics. Le juge a estimé que l'expertise, visant à établir les causes, l'étendue et le coût de réparation des dysfonctionnements, était utile dans la perspective d'un futur litige en indemnisation.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300182

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de décharge d'impôts de M. A..., l'administration ayant prononcé un dégrèvement total en cours d'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. A... la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414511

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société La Beyrouthine de sa requête en indemnité contre plusieurs collectivités et une société. La juridiction a rejeté la demande du conseil départemental des Hauts-de-Seine de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603709

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas urgente et faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de l'administration, née du silence gardé au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201611

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'un contribuable contestant son imposition en tant que maître de l'affaire d'une association. La juridiction estime que le requérant, trésorier, disposant seul de la signature bancaire et exerçant un contrôle effectif, doit être considéré comme le seul maître de l'affaire. En application de l'article 109 du code général des impôts, il est présumé avoir bénéficié des revenus non déclarés de l'association, justifiant les rehaussements d'impôt sur le revenu pour les années 2014 et 2015.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301470

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des impositions supplémentaires sur le revenu et des prélèvements sociaux, au titre des années 2018 et 2019, concernant des sommes mises à disposition d'un associé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge des impositions contestées. Il estime que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé sont présumées distribuées à la clôture de l'exercice, et le requérant n'apporte pas la preuve contraire. Cependant, il accorde une somme de 1 500 € à l'associé au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles 109 et 158 du code général des impôts (régime des revenus distribués) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais non compris dans les dépens).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301515

**Sujet principal** : La SAS Ecomurs conteste devant le Tribunal Administratif de Grenoble des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2017 à 2019, suite à une vérification fiscale. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la SAS Ecomurs, ayant répondu hors délai à la proposition de rectification, est réputée avoir accepté les rehaussements et doit, en application de l'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales, apporter la preuve du caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas fait. **Textes appliqués** : L'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve) et l'article 38 du Code Général des Impôts (détermination du bénéfice imposable).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302521

**Sujet principal** : Recours d'une société (EURL LGR) contre des rappels de TVA et des suppléments d'impôt sur les sociétés (IS) suite à une vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevable la demande concernant les rappels de TVA pour 2018 (aucun rappel émis) et rejette le fond pour les autres années, estimant que les rehaussements d'IS sont fondés sur une option valable de la société et que les irrégularités alléguées sur le montant de la TVA sont sans objet. **Textes appliqués** : Code général des impôts (notamment article 1729), Livre des procédures fiscales (notamment articles L. 55, R. 256-1) et Code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403979

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la société Exclusive media. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La décision est notifiée à la société requérante et à l'administration fiscale concernée.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

16 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201610

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de l'association Lilette, Pêche et Loisirs, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés (IS) et à la TVA pour les exercices 2007 à 2016. La juridiction a jugé que l'association, en organisant des croisières de pêche payantes, exerçait une activité lucrative concurrentielle, ce qui l'excluait du bénéfice des exonérations prévues par les articles 206, 207 et 261 du code général des impôts pour les organismes à gestion désintéressée. Le tribunal a également estimé que les conditions pour une réfaction forfaitaire de la TVA n'étaient pas remplies et que l'administration avait correctement procédé à la taxation d'office.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL City services visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires. Le litige concernait principalement la régularité de la procédure de rehaussement d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisations, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à la TVA et aux pénalités, au regard de l'article R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales, et a estimé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission départementale (article L. 59 du même code), rejetant ainsi l'intégralité de la requête.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de pénalités pour les années 2014 et 2015. Le juge a jugé irrecevable pour tardiveté le recours concernant l'année 2014, le délai de réclamation étant expiré, et a rejeté le fond pour l'année 2015, considérant que les procédures de rectification et les majorations appliquées (articles 1728 et 1729 du CGI) étaient régulières et motivées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et au droit de reprise de l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre