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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601221

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Ma Terre. Celle-ci demandait la suspension immédiate de travaux sur une parcelle à Gratentour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit de propriété et le droit à un environnement équilibré. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant et en raison de l'irrégularité de la représentation de son secrétaire. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence ou d'atteinte aux libertés.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500664

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une clause ou de l’intégralité d’un contrat de concession conclu entre la commune de Nice et la SAS Victorine Studios pour la modernisation et l’exploitation des studios de la Victorine. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais d’instance présentées par la société et la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400092

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant ses attributions de compensation pour les années 2018 et suivantes. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 19 janvier 2026, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par ordonnance du 19 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401469

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une délibération de la communauté d’agglomération « Le Muretain Agglo » fixant la dotation de solidarité communautaire pour 2020. La commune demandait principalement l’annulation partielle de cette délibération, au motif qu’elle l’excluait du bénéfice d’une fraction de dotation de compensation. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête, la communauté d’agglomération ayant pris acte de ce désistement et renoncé à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS C... A... B... Montbartier, gérante d’une crèche, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du 3 février 2025 du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne refusant une modification de fonctionnement et retirant une autorisation. En défense, le département a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 27 mars 2025, soit avant l’introduction de la requête le 2 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi dépourvue d’objet, le tribunal l’a rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509083

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses demandes de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2021. Le requérant a informé le tribunal de ce désistement pur et simple, ce qui a conduit à clore cette partie du litige. En revanche, sa demande de condamnation de l’État aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les conclusions accessoires.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600662

**Sujet principal :** Demande de modification d’une injonction et de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé suspension. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que la préfète de l’Isère n’a pas exécuté l’injonction de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans le délai imparti (125 jours de retard). Il liquide l’astreinte à hauteur de 8 000 euros, somme modérée au regard du montant initial, et rejette la demande de modification de l’injonction, la délivrance tardive de l’attestation de prolongation d’instruction rendant cette demande sans objet. **Textes appliqués :** Articles L. 521-4, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 février 2026
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307985

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société CHL Travaux et Services, qui contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de la minoration de la contribution spéciale prévue par l'article R. 8253-2 du code du travail, car elle n'avait pas procédé aux vérifications d'identité et d'autorisation de travail exigées par l'article L. 5221-8 du même code. Concernant la contribution forfaitaire, le tribunal a relevé d'office que la loi du 26 janvier 2024, applicable, avait abrogé le fondement légal (ancien article L. 822-2 du CESEDA) de la sanction infligée, ce qui entraîne l'annulation de cette partie de la décision attaquée.

Avocat : SELARL DUMET-BOISSIN ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00454

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

19 février 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02682

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03027

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00582

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602821

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les conditions légales pour le refus d'un délai de départ volontaire et pour la prononciation de l'interdiction de retour étaient réunies en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces mesures.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois requêtes concernant le refus initial d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, M. A..., par l'inspectrice du travail. Le tribunal a annulé la décision du ministre du travail du 5 juin 2023 qui avait finalement autorisé ce licenciement, considérant que le ministre n'était pas compétent pour retirer et réformer la décision initiale de l'inspectrice du travail après l'introduction d'un recours contentieux. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'autorisation de licenciement de La Poste et l'annulation de l'autorisation ministérielle ultérieure.

Avocat : DELLIEN ASSOCIES

19 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le CNAPS était compétent pour prendre la décision et que la procédure contradictoire n'était pas requise pour une demande de renouvellement. Il a estimé que le refus, fondé sur une condamnation pénale de l'intéressé, était légal au regard des conditions d'honorabilité prévues par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. Ngo’o Ngo’o, un étudiant gabonais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement apprécié le manque de sérieux et de progression dans le parcours universitaire du requérant, justifiant le refus au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés d'une motivation insuffisante, d'un défaut d'examen particulier de la situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. Elle a également estimé que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation du requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00010

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01778

Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre