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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 719

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307259

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une autorisation de licenciement pour inaptitude. Cette décision de l'inspecteur du travail, attaquée par le salarié, a été retirée par l'administration avant le jugement, privant le recours de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600919

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, y compris la condamnation de l'État à des frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601980

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de délivrer des documents attestant de l'acceptation de son titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, que le courriel de la préfecture ne constituait qu'une acceptation de rendez-vous pour déposer une demande et non une acceptation du titre de séjour lui-même. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas établie et la demande était mal fondée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603357

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant étant jugé hypothétique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02721

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02570

Avocat : KUHN-MASSOT

18 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604445

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de suspension en référé d'une sanction d'exclusion temporaire de huit mois prononcée contre une infirmière pour port d'un calot et refus d'obtempérer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509230

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une décision de prolongation de placement à l'isolement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires sont éteintes. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : REBSTOCK - CERDA & ASSOCIES

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600452

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 qui lui refusait un titre de séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment de la condamnation pénale du requérant. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402957

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de la Vienne était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus de titre de séjour était légalement motivé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403039

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante guinéenne et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire, estimant que la délégation de signature était régulière.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403211

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il était suffisamment motivé au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle et administrative du requérant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Vienne lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403281

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent et que le refus de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que les mesures d'éloignement associées, étaient légaux. La décision s'appuie également sur l'avis de l'OFII concernant l'état de santé du requérant et le respect des stipulations de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403282

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024, considérant que la préfète des Deux-Sèvres avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01956

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 février 2026• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303298

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. Le litige principal concernait la validité des actes d'état civil étrangers produits par la veuve, ressortissante tchadienne, pour justifier de son droit à pension. Le tribunal a annulé la décision ministérielle, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que les actes produits étaient irréguliers, conformément à la présomption de validité posée par l'article 47 du code civil. La solution retenue impose à l'administration de réexaminer la demande, en appliquant également les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi de finances du 29 décembre 2010.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600644

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., qui impute une chute survenue le 18 octobre 2022 sur la voie publique à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public relevant du département des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était utile pour évaluer les préjudices corporels allégués, sans préjuger de la responsabilité du département. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune n’étant considérée comme partie perdante.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512114

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI L’Alycastre et les SARL Trois Sautets et Le Moulin Fort d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

18 février 2026