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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514723

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité. Le juge estime que le recours, dirigé contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024, a été introduit hors du délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée par lettre recommandée le 28 novembre 2024, fait courir ce délai, rendant la requête enregistrée le 26 mai 2025 tardive.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308937

**Sujet principal** : Demande en responsabilité d'un établissement hospitalier pour une agression subie par une patiente dans un service psychiatrique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de première chambre). **Solution retenue** : La responsabilité des Hôpitaux de Paris Est Val-de-Marne est retenue pour faute dans l'organisation du service, en raison d'un défaut de surveillance du patient agresseur. Les dérives sexuelles de ce patient étaient connues, et son placement dans une unité avec des patientes vulnérables, où les chambres ne pouvaient être fermées à clé, sans surveillance suffisante, constitue une faute. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

17 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300096

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le renouvellement de son contrat pour six mois et le rejet implicite de sa demande de titularisation par la commune de Limeil-Brévannes. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de renouvellement a été prise par une autorité compétente (délégation du maire) et que l'administration, n'étant pas tenue de renouveler un contrat à durée déterminée, peut en apprécier librement l'opportunité et la durée en fonction des besoins du service, sans avoir à motiver spécifiquement un renouvellement de courte durée. Textes appliqués : Principes généraux du droit de la fonction publique concernant les contrats à durée déterminée et l'intérêt du service.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403646

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500319

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 13 255,30 euros présentée par la société Clément et fils à l'encontre de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la société ayant signé sans réserve le décompte général définitif du marché et ayant déjà perçu le solde correspondant. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 2 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 février 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504132

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires de M. C. tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et l'instance n'a donné lieu à aucun dépens.

Avocat : ASSOCIATION TOURRET-MORICE

17 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504404

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constitue une menace grave et actuelle pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, notamment pour des violences conjugales habituelles et des menaces de mort. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination est légale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600741

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant un permis de conduire pour solde de points nul, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige, portant sur une mesure individuelle de police, relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par conséquent, l’ordonnance renvoie le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL BARD & ASSOCIÉS

17 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500550

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., attaché principal d'administration, qui contestait l'arrêté du préfet de La Réunion du 25 juillet 2025 refusant de reconnaître comme imputable au service un accident survenu le 3 juin 2024. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure devant le conseil médical était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer d'office les pièces médicales au fonctionnaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

17 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500761

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique avait radié des cadres M. B... et l'avait admis à la retraite pour limite d'âge. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car la simple demande de temps partiel thérapeutique du requérant ne suffisait pas à établir son inaptitude physique au sens des articles 5 et 6 du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

17 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601045

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... et de tous occupants de son fait d'un cabanon situé sur le domaine public communal à Marignane. La juridiction a constaté que l'occupation, devenue sans droit ni titre après l'expiration d'une convention d'occupation le 30 septembre 2023, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et empêchait la commune d'utiliser la dépendance conformément à sa destination, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. L'injonction de libérer les lieux a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours, et la commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice. En revanche, la demande d'autorisation de requérir la force publique a été rejetée comme n'entrant pas dans l'office du juge administratif.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303941

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Monsieur A... contestant l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel la maire de Peyriac-de-Mer a retiré la décision tacite de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'un bassin d'irrigation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet, situé en zone littorale, ne relevait pas de la dérogation prévue à l'article L. 121-10 du code de l'urbanisme pour les constructions nécessaires à l'activité agricole, faute d'accord préalable du préfet de l'Aude. La solution retenue confirme la légalité du retrait, fondé sur l'absence de cette autorisation préfectorale requise, et applique les articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme relatifs à la continuité de l'urbanisation en zone littorale.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES

17 février 2026• 6ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500839

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'une décision municipale mettant à la charge du requérant le coût de travaux sur un mur sinistré. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600550

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le maire de Nîmes a refusé un permis de construire à la société Les Tilloises. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de refus de permis de construire, était renversée par la commune en raison d’un intérêt public tenant à la sécurité publique, lié aux risques de circulation générés par le projet. Sur le fond, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

16 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02168

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

16 février 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01981

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

16 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502498

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis de construire émis par le maire de Fronton. Par un acte enregistré le 15 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

16 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301494

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants, associés d'une SCI, contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de déductions de déficits fonciers liés à des travaux sur un immeuble acquis fin 2018. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017, d'une rupture d'égalité ou d'une doctrine fiscale n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301496

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les requérants, associés d'une SCI, contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation d'un déficit foncier résultant de travaux réalisés en 2019 sur un immeuble acquis fin 2018. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017 et d'une rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

16 février 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026