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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSOREffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02473

Avocat : LASSORT

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la procédure, notamment la consultation préalable du procureur de la République conformément à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était régulière. Elle a également jugé que le préfet pouvait légalement statuer sur des demandes successives de titres de séjour et que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public, était justifié.

Avocat : LASSORT

1 avril 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505852

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu son obligation d'examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LASSORT

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de séjour était légal, notamment car il était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'incompétence, une délégation de signature régulière ayant été établie. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et sur la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LASSORT

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405275

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), constatant qu'aucune nouvelle OQTF n'avait été prise dans la décision attaquée du 5 février 2024. Les autres moyens, relatifs au refus de titre de séjour et à l'interdiction de retour, ont été examinés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LASSORT

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, au motif que le préfet n'avait pas compétence pour signer ces décisions en l'absence de délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LASSORT

19 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était irrecevable, car la requérante n'avait pas préalablement demandé la communication des motifs dans les délais. Elle a également écarté les griefs de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant qu'aucun élément du dossier ne les étayait. La décision s'appuie sur les articles 27 du code civil et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions.

Avocat : LASSORT

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409705

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour à un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en relevant une insuffisance de motivation et un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du contrôle de la motivation des actes administratifs.

Avocat : LASSORT

13 mars 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504657

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen individuel et concret de la situation de la requérante, notamment au regard de son état de santé et de son intégration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif relatifs à la motivation des actes.

Avocat : LASSORT

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'il avait procédé à un examen sérieux de sa situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.

Avocat : LASSORT

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506366

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de séjour étudiant de M. C... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les prescriptions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-3) et du référentiel général de sécurité. Par conséquent, le tribunal a jugé l'ensemble de la procédure d'éloignement irrégulière.

Avocat : LASSORT

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., une étudiante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signature électronique de l'arrêté contesté était régulière, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration et au référentiel général de sécurité. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressée avant de prendre sa décision.

Avocat : LASSORT

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601002

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Gironde du 24 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme B..., ressortissante albanaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence d’examen actualisé de l’état de santé de la requérante, en rechute de cancer et suivant un nouveau protocole de chimiothérapie. La suspension a été prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LASSORT

25 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600913

Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Bordeaux. Mme B... demandait au juge des référés d’enjoindre à la préfecture de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant édité ce récépissé et convoqué l’intéressée, Mme B... s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’Etat, partie perdante, à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSORT

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. E..., ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence était présumée mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la menace à l’ordre public était caractérisée par des faits graves et récents, justifiant l’application de la réserve d’ordre public prévue à l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative (L. 521-1) et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LASSORT

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410275

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas du 17 avril 2024, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance des règlements européens (CE n° 810/2009 et UE 2016/399) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LASSORT

2 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600454

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSORT

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600455

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de ces dispositions dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LASSORT

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402787

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en estimant que le métier de "façadier" exercé par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension en Nouvelle-Aquitaine, contrairement à celui de maçon. Par conséquent, la décision de refus a été validée.

Avocat : LASSORT

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300426

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 14 février 2023, qui s’est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. Cette solution s’appuie sur les articles 27 du code civil et 49 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la motivation des décisions de naturalisation.

Avocat : LASSORT

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13