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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508206

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508206.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Meudon du 10 juillet 2025. Cet arrêté imposait aux requérantes des travaux de mise en sécurité de leurs parcelles (inspection télévisée des réseaux, réparation des fuites et comblement d'une carrière). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le coût élevé des travaux invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

23 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518487

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant de délai pour convoquer un étranger. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

23 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506071

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’une requête de Mme C. contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été assignée à résidence en Gironde. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Bordeaux. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ULDRIF ASTIE

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marnaz pour le changement de destination de locaux industriels. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la fraude, fondé sur l’absence d’autorisation de la copropriété, était inopérant, le permis étant délivré sous réserve du droit des tiers et l’attestation du pétitionnaire suffisant à établir sa qualité. Les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et de la réglementation thermique, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus du CHUGA de financer les études promotionnelles d’une aide-soignante. La décision initiale, notifiée par courriel, a été jugée entachée d’incompétence de son auteur. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision de confirmation, signée par une directrice dûment habilitée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 421-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au droit à la formation professionnelle des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale de la décision portant obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle du 2° du même article. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502425

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant un arrêté interruptif de travaux du 7 octobre 2021 et une décision d’apposition de scellés du 25 mars 2022, pris par le maire des Sables-d’Olonne. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit et l’achèvement des travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme et que les travaux litigieux n’étaient pas achevés à la date de l’arrêté. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : DE BAYNAST

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Tarn d’exercer ses pouvoirs de police des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) à l’encontre d’un élevage de poules pondeuses exploité par la SAS Gallès. Les requérants soutenaient que l’exploitation, modifiée de manière substantielle, était irrégulière et que le préfet était tenu d’agir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en s’abstenant de mettre en demeure l’exploitant, dès lors que les modifications apportées ne constituaient pas une extension soumise à une nouvelle autorisation ou évaluation environnementale au sens du code de l’environnement.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de recette exécutoire émis par le CCAS de Loudéac pour le remboursement d'une indemnité de fin de contrat de 2 821,10 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité par délégation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. H... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lescout à la SARL Ferme de l'Autan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la recevabilité, aux vices de procédure, à l'insuffisance du dossier de demande et à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, PPRI, code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502374

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 25 novembre 2025 assignant à résidence M. A... dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation en Corrèze, alors que l'intéressé résidait en Gironde avant sa détention et que l'administration ne justifiait pas de l'impossibilité de l'assigner dans ce département. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASTIE - BARAKE - POULET-MEYNARD

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant, arrivé récemment en France, de démontrer des liens stables ou une insertion particulière. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières et que la présence de son frère en France ne constituait pas un motif humanitaire suffisant pour déroger aux critères de détermination de l'État responsable, conformément à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507241

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCA

17 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502606

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes identiques de Mme F... B... contestant le refus de l’autoriser à instruire en famille ses trois enfants pour l’année scolaire 2025-2026. La requérante invoquait un défaut de motivation, des vices de procédure (composition irrégulière de la commission académique) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur des enfants. La rectrice de l’académie de Dijon a conclu au rejet des requêtes, en soutenant que les moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d’autorisation d’instruction en famille. Cette solution s’inscrit dans le cadre des articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et à ses dérogations.

Avocat : POIX BASTIEN

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407198

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Agron Krashi, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour qui lui avait été opposé. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 10 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 décembre 2025• 2ème Chambre