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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01209

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00172

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen réel de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAST

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation pour remise d'un récépissé n'abrogeait pas la décision implicite contestée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

2 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203495

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par MM. Pascal et B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Grimaud et le refus explicite du préfet du Var de délivrer un certificat de non-contestation de la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Les requérants soutenaient que la délivrance de ce certificat était de droit en application de l’article R. 462-10 du code de l'urbanisme, faute pour l’administration d’avoir notifié son opposition dans le délai de trois mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’imprécision de la requête, mais a accueilli celle tirée de sa tardiveté, constatant que la requête avait été enregistrée plus de deux mois après la notification de la décision préfectorale du 22 avril 2022. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

2 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507956

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d’information dans une langue comprise, fondé sur l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas établi. En conséquence, la décision de refus a été validée.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00476

Avocat : SELARL ASTERIO

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518688

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à mentionner les facteurs de vulnérabilité dans sa décision. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision de refus était fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, et non sur une absence d'évaluation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son emploi stable et la scolarisation de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

27 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503708

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 15 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, en considérant que la demande d'asile, déposée peu après son placement en rétention et suite à une condamnation pour meurtre, présentait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Aveyron du 19 décembre 2022, pris pour un projet d'aménagement hydraulique et routier. Les requérants contestaient notamment l'expropriation d'une parcelle leur appartenant, en invoquant l'emprise sur le domaine public et l'absence de document d'arpentage. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté ne concernait que leur parcelle privée et que sa désignation cadastrale était suffisante au regard du code de l'expropriation et du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2022, qui estimait qu’aucune autorisation de déroger à l’interdiction de destruction d’espèces protégées n’était nécessaire pour un projet de défrichement. Les requérants, une association de résidents et des particuliers, contestaient cette décision en invoquant une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 411-1 et suivants du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir des requérants personnes physiques, et a estimé que l’association ne justifiait pas non plus d’un intérêt suffisant, le projet se situant en dehors de son périmètre d’action statutaire.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400459

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A..., un ressortissant ivoirien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 7 novembre 2023) de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête dirigée contre la décision implicite a été rejetée comme étant devenue sans objet, et celle contre l'arrêté du 7 novembre 2023 a été rejetée au fond.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de MM. D... qui demandaient l’annulation du refus d’abroger le classement de leur parcelle en secteur UBe du PLU de Servoz. Les requérants contestaient ce classement, estimant qu’il aurait dû faire l’objet d’un emplacement réservé au titre de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, ce qui les privait de leur droit de délaissement. Le tribunal a jugé que le classement en secteur UBe, destiné à accueillir des équipements d’intérêt général et des logements sociaux, n’était pas entaché d’illégalité et ne méconnaissait pas les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 août 2021 par lequel la maire de La Côte d’Arbroz s’est opposée à sa déclaration préalable de division, au motif que le préfet de la Haute-Savoie avait émis un avis défavorable conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis préfectoral n’était pas entaché d’illégalité. Il a jugé que le projet portait sur une parcelle de 2272 m², située dans un ensemble agricole et classée en prairie permanente, et que son autorisation aurait méconnu l’obligation de préservation des terres agricoles prévue à l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

25 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00616

Avocat : ASTRUC

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Chamonix-Mont-Blanc de lui délivrer un permis de construire pour la rénovation et l'isolation thermique d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article N2 du plan local d'urbanisme (PLU) était légal, car le projet entraînait un changement de destination du bâtiment (de commerce à habitation), ce que cet article n'autorise pas. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par la requérante ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU et sur l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème Chambre