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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415733

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E C épouse A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Brésil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 700,97 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’incompétence, la prescription et l’erreur de fait, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes de décharge, d’injonction et de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-47 et suivants, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POIX BASTIEN

25 juin 2025• CH 3 JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500770

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que M. C, présent en France depuis plus de trois mois, ne justifiait d'aucun droit au séjour au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'exercer une activité professionnelle ou de disposer de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CASTILLE PAULINE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106486

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le titre exécutoire n° 402 du 11 mai 2021 par lequel la commune de l’Ile d’Yeu réclamait 17 424 euros à Mme D au titre de la participation pour voirie et réseaux. La requérante contestait notamment l’absence de signature du titre et l’illégalité de la délibération fondant la participation. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l’irrégularité du titre, la commune n’ayant pas produit le bordereau signé exigé par l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DE BAYNAST

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes fixant au 27 avril 2021 la consolidation de son accident de service avec un taux d'incapacité permanente partielle de 20 % (état antérieur de 5 %). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le taux retenu, correspondant à une limitation modérée des mouvements de l'épaule dominante, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard du barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. La demande d'expertise subsidiaire a également été rejetée.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300851

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, médecin coordonnateur contractuel, qui contestait sa suspension conservatoire de deux mois prononcée le 11 octobre 2022 par l'hôpital départemental Dufresne Sommeiller. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article R. 6152-371 du code de la santé publique, n'est pas une sanction disciplinaire et n'exige ni motivation ni procédure contradictoire. Il a estimé que les faits reprochés (comportement agressif et prise en charge inappropriée des patients) étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais de justice de M. A ont été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros à l'hôpital.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498265.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00398

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300581

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet du Jura ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les infractions reprochées à M. B avaient toutes fait l'objet de classements sans suite pour insuffisance de caractérisation ou mise en conformité, sans qu'aucun élément ne vienne contredire ses explications. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, dont le juge exerce un entier contrôle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ASTERIO

19 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203384

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme F, ressortissants azerbaïdjanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil après le rejet de leur demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, estimant que l’OFII ne pouvait leur opposer un refus automatique au seul motif d’une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 741-1, L. 744-1 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PASTEUR

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409104

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions des infractions des 25 août 2020, 4 novembre 2021 et 5 juillet 2022 ainsi que la décision 48SI ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans se prononcer définitivement dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 juin 2025• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202767

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Exclusiv, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les années 2014 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité, le non-respect du débat oral et contradictoire, et contestait le bien-fondé des rectifications et des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et rejetant l'ensemble des demandes de l'EURL Exclusiv. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403939

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois, ou de réexaminer sa situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202768

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL LBC contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2014 à 2018. La société invoquait des irrégularités procédurales, notamment le dépassement du délai de trois mois des opérations de vérification de comptabilité prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, et un défaut de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401258

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PARASTATIS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société La Lunetterie, qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (n° DP 075 112 23 V0117) obtenue par la société Gecina pour des travaux de ravalement et de modification de façade au 193, rue de Bercy à Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de saisine de l'Architecte des bâtiments de France (ABF), en relevant que ce dernier avait émis un avis favorable le 11 avril 2023. Il a également jugé que les travaux relevaient bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, avocate, qui sollicitait réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité alléguée des décisions de refus d’aide juridictionnelle pour ses clients. Le tribunal a jugé que les décisions contestées constituent des actes d’administration judiciaire, dont la responsabilité de l’État ne peut être engagée qu’en cas de faute lourde, laquelle n’était pas établie en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Maître Bastien Demars

10 juin 2025• 1ère chambre