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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600700

La SCI « Les Cerisiers » demande au Tribunal Administratif de Toulouse la suspension en référé d'un permis d'aménager pour un lotissement. La juridiction rejette la demande, estimant que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal considère que les moyens soulevés, notamment concernant l'étude d'impact environnemental et la conformité au PLUi, ne sont pas de nature à créer un tel doute.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604965

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus de carte professionnelle de sécurité. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait l'incompatibilité de la condition d'ancienneté du titre de séjour (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) avec les accords d'Evian. Le juge estime que le moyen tiré de l'inconventionnalité est inopérant, car les accords d'Evian ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens entrés en France après l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLASTERIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601213

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 29 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné l'expulsion de M. A... C..., ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin de suspension ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

26 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601415

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre un arrêté de préemption urbaine pris par la présidente de Rennes Métropole le 7 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas l'imminence de la perte de son acquisition ou de ses ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DE BAYNAST

25 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. La décision est jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... F... D..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500381

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points antérieures. Le juge a jugé irrecevable le recours contre la décision d'invalidation de juillet 2023, car il était tardif, et a estimé que les contestations des retraits de points individuels étaient sans objet dès lors qu'ils avaient conduit à une invalidation définitive. La juridiction a également rejeté les demandes de restitution de points, notamment au titre d'un stage de sensibilisation, et a appliqué les dispositions du code de la route et du code de justice administrative (notamment l'article R. 421-1 CJA sur les délais de recours).

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500363

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après avoir reconnu une erreur sur le solde de points, rendant les conclusions contre cette décision sans objet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points pour les infractions de 2021 et 2022, l'une étant tardive et l'autre sans objet, et a également rejeté les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge Unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire modificatif opposé par le maire de Sixt-Fer-à-Cheval. Les conclusions dirigées contre l’avis de l’architecte des bâtiments de France ont été jugées irrecevables, cet avis ne pouvant être contesté qu’à l’appui d’un recours contre la décision de refus. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire pouvait légalement se fonder sur l’atteinte au site inscrit, justifiée par l’enrochement projeté, et sur le risque de glissement de terrain, en application de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... E... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, l’avis de la maire de Nantes ayant été recueilli. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de la surface du logement de la requérante, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des conventions européenne et internationale des droits de l’homme et de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : PASTEUR

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'était substituée à celle de la préfète, rendant irrecevable le moyen d'incompétence du signataire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407667

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407868

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, mais le préfet n'a pas répondu dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En application de cet article, le défaut de communication des motifs rend la décision implicite illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307251

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de l'intéressé par un entretien personnel, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette omission a privé M. A... d'une garantie essentielle et a entaché la décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : PASTEUR

24 février 2026• 3ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408410

Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un compte-rendu de rendez-vous de carrière d'une enseignante, car l'administration a réévalué l'appréciation à "excellent" après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : SELARL ASTERA AVOCATS

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600796

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a constaté que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre de séjour valable et l'impossibilité de travailler légalement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des procédures. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

23 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300442

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que les requérantes (une voisine et une association) ont bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté, mais que leurs moyens au fond ne sont pas fondés. Le tribunal considère que les irrégularités de forme alléguées dans le dossier de déclaration préalable ne sont pas de nature à vicier la procédure et que le maire n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne s'opposant pas au projet. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

20 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200664

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint du 21 mars 2022 instaurant un sens unique de circulation sur la « rue des Equets ». Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une rupture d'égalité, une atteinte au droit d'accès au domicile et au travail, un allongement disproportionné du trajet, une erreur de droit pour absence de saisine du conseil départemental, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation, que l'instauration du sens unique ne privait pas d'accès aux domiciles ou lieux de travail, et que l'allongement de trajet n'était pas disproportionné au regard de l'objectif de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'usage d'une fausse carte d'identité (art. L. 432-1-1 2° du CESEDA et art. 441-2 du code pénal), était légal et suffisamment motivé, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : PARASTATIS

20 février 2026• 1ère Chambre