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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496830

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496830.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502038

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de maintien en zone d'attente de M. B, ressortissant nigérian, prise par la police aux frontières. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure lié à l'interprétariat et de la méconvention de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

14 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415188

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision "48 SI" étant réputée notifiée le 26 mars 2024. Le recours gracieux, exercé le 19 août 2024, n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré depuis le 27 mai 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509505

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 1er avril 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car la contestation d’un tel refus relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui est exclusive de la procédure de référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLASTERIE

10 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304319

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme K, un couple de ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur admission au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions législatives invoquées, ni l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'une intégration suffisante ou de liens personnels et familiaux intenses en France justifiant une régularisation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502031

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du 17 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a cessé ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux, en se fondant sur les articles L. 551-8, L. 551-9, L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 avril 2025• Eloignement 72 heures
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02660

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302007

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest-en-Jarez pour une maison individuelle et une annexe. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, relatif à l’intérêt à agir des requérants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : GASTREIN

8 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502449

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de pose d'une protection solaire sur les espaces récréatifs de l'école élémentaire Jean Zay à Paris. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la Ville de Paris et désigne une experte pour dresser un état des lieux contradictoire avant, pendant et après les travaux, afin de prévenir et constater d'éventuels dommages sur les avoisinants (notamment le parking voisin). **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une expertise lors de l'exécution de travaux publics pour constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

8 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408891

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait plusieurs retraits de points et la décision "48 SI" du 1er juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 septembre 2024, était tardive car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir le 18 juillet 2022, date de présentation du pli de notification, sans que l'intéressé ne le réclame. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301871

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Divonne-les-Bains pour la construction de deux maisons. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

8 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473305

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473305.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501797

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était exigée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière, condition nécessaire pour obtenir un rétablissement après une précédente décision de cessation de ses droits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504417

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait sollicité un changement de statut (de "salarié" à "vie privée et familiale") et non un simple renouvellement, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GAST

4 avril 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00692

Avocat : CASTERA-MINARD

2 avril 2025• Juge des référés
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300176

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU MH Constructions, qui contestait des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2016-2018) pour un montant total de 179 673 euros. La société invoquait des irrégularités de procédure (débat oral et contradictoire, communication de recoupements, méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des impositions (montants de TVA, qualification de distributions, absence d'enrichissement). Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RIEU-CASTAING

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300430

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal Espalion-Saint Laurent d'Olt, contestant son placement d'office en congé de maladie pour défaut de vaccination contre l'hépatite B. La requérante soutenait que son poste d'animatrice ne l'exposait pas à un risque de contamination et qu'elle justifiait d'une contre-indication médicale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était tenue de prendre ces décisions sur la base du signalement du médecin du travail, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 3111-2 et L. 3111-4 du code de la santé publique ainsi que sur l'arrêté du 15 mars 1991.

Avocat : ASTERIO

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301063

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, kinésithérapeute au centre hospitalier de Dax, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'hôpital à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de son supérieur hiérarchique (recadrages, rapports à charge, mise à l'écart, procédure disciplinaire) ayant dégradé ses conditions de travail et altéré sa santé. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, a rejeté la requête, estimant que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que les mesures prises par l'administration étaient justifiées par l'attitude de l'agent.

Avocat : CASTERA-MINARD

1 avril 2025• CHAMBRE 1
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411304

Avocat : ASTURIAN

31 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01975

Avocat : SCP CASTAGNON MERCURIO

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3