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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508680

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et d'injonction de restitution. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'État à ces frais. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code pour statuer sur les conséquences du désistement.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01267

Avocat : SELARL ASTERIO

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504703

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la SARL Electricité du Centre, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral modifiant une autorisation environnementale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Elle condamne la société requérante à verser 1 500 euros à la SAS Vierzon Hydro Renouvelable au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : LARROUY-CASTERA

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une série de décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé sans objet la demande concernant l'invalidation du permis (décision "48 SI") car le solde de points avait été rétabli, et a déclaré irrecevable la demande relative au retrait d'un point spécifique, celui-ci ayant déjà été restitué avant l'introduction du recours. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la contestation des infractions ou à l'application rétroactive d'un décret plus favorable, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411243

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge estime que l'administration a apporté la preuve, via le procès-verbal électronique sécurisé signé par le requérant, que les informations préalables exigées par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui ont bien été délivrées. La formalité substantielle d'information, condition de la légalité du retrait, est donc considérée comme régulièrement accomplie.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601543

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAST

10 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00560

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

9 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603354

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif à la suspension du paiement d'une pension militaire de retraite. Il a estimé, en application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le tribunal administratif de Limoges était compétent, le lieu d'assignation du paiement de la pension se situant dans son ressort. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ASTERA AVOCATS

9 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02491

Avocat : ASTERIA AVOCATS

6 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02613

Avocat : ASTERIA AVOCATS

6 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315947

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal juge irrecevable le moyen tiré d'une irrégularité de procédure, soulevé tardivement, et estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant une connaissance insuffisante des valeurs et de l'histoire de la France lors de l'entretien d'assimilation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : GAST

6 mars 2026• 12eme chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508806

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul de points. Le tribunal estime que la notification de la décision ministérielle par lettre recommandée, bien que retournée, a été régulièrement effectuée à la date de sa présentation au domicile du requérant, rendant son recours tardif. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route (article R. 223-3), du code des postes et des communications électroniques, et du code de justice administrative (articles R. 421-1 et R. 421-5) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 mars 2026
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503609

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent de l'Agence régionale de santé pour obtenir le versement de son solde de tout compte et la rectification de son attestation Unedic. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, procédé au paiement et rectifié le document, ce qui prive la demande de son objet. Par conséquent, il se déclare sans lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette les demandes subsidiaires de provision et de frais de procédure.

Avocat : ASTERIO

3 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601939

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable modificative. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme (plan local d'urbanisme). La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600700

La SCI « Les Cerisiers » demande au Tribunal Administratif de Toulouse la suspension en référé d'un permis d'aménager pour un lotissement. La juridiction rejette la demande, estimant que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal considère que les moyens soulevés, notamment concernant l'étude d'impact environnemental et la conformité au PLUi, ne sont pas de nature à créer un tel doute.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400557

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait la contestation de l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et d'un retrait de points. La juridiction a retenu que le recours contentieux était tardif, la décision litigieuse ayant été régulièrement notifiée le 13 août 2022, ce qui rendait irrecevable la demande d'annulation formée bien après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604965

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus de carte professionnelle de sécurité. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait l'incompatibilité de la condition d'ancienneté du titre de séjour (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) avec les accords d'Evian. Le juge estime que le moyen tiré de l'inconventionnalité est inopérant, car les accords d'Evian ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens entrés en France après l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLASTERIE

27 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300489

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait des aides de la PAC pour 2021 et le refus d’octroi pour 2022. La juridiction a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que l’administration pouvait légalement retirer les aides, même après une décision d’octroi devenue définitive, si les conditions d’éligibilité n’étaient pas remplies. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas de la qualité d’agriculteur actif au sens du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer une activité agricole réelle et effective.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

27 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2008440

**Sujet principal** : La société SADE-CGTH conteste, devant le Tribunal Administratif de Lille, un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération du Boulonnais pour le recouvrement de pénalités de retard dans l'exécution d'un marché public de travaux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, en prévoyant explicitement que les pénalités de retard peuvent être appliquées sur l'ensemble du marché ou de la tranche considérée pour les délais partiels, a valablement dérogé au principe d'unicité du décompte général et définitif. Par conséquent, l'émission du titre de recettes avant l'établissement du décompte final est régulière. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les stipulations du CCAP du marché, interprétées comme dérogeant à l'article 13.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, et sur les principes généraux du droit des marchés publics concernant l'application des pénalités de retard.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 février 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601213

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 29 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné l'expulsion de M. A... C..., ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin de suspension ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

26 février 2026