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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400388

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné le recours d'un sapeur-pompier volontaire contre la décision de non-renouvellement de son engagement par le SDIS de l'Ain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, prise après une nouvelle instruction régulière, était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives au statut des sapeurs-pompiers volontaires et a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc refusant un permis de construire pour trois maisons mitoyennes. Le juge a estimé que les motifs du refus, tirés d'une prétendue méconnaissance des articles UE 4 et UE 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), étaient erronés en droit. Il a constaté que le projet prévoyait bien les raccordements aux réseaux et que, constituant trois habitations individuelles et non un immeuble collectif, il respectait les règles de stationnement.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03126

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00262

Avocat : LARROUY-CASTERA

26 mars 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00247

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01672

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASTERIO

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, opposant un voisin à la commune d'Aoste. Le tribunal a jugé le recours recevable, rejetant les fins de non-recevoir, et a constaté que le permis méconnaissait les règles de distance imposées par l'article U7 du PLU local. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503040

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie commune n'était pas effective, fondant ainsi légalement le refus de titre. Par conséquent, les OQTF et les mesures associées (interdiction de retour, fixation du pays de destination) ont été considérées comme légales, le juge ayant notamment appliqué les articles L. 411-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503136

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à son encontre. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la vie commune avec son épouse n'était pas effective, justifiant ainsi le refus de titre. Les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 411-5.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306555

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d'aménager pour un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer. Il juge que le maire a fondé sa décision sur des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui n'étaient pas opposables au moment de la demande de permis, notamment des règles sur la mixité sociale et une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) qui n'étaient pas encore légalement adoptées. **Textes appliqués** : Articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui encadrent les conditions légales pour prononcer un sursis à statuer lié à l'élaboration d'un PLU.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503135

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien. Les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du droit à un procès équitable (article 6) ont également été écartés.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire valant permis de démolir. La requérante, une voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme invoquées. La juridiction a également estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01513

Avocat : SELARL ASTERA AVOCATS

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI 77 rue Thiers qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que l'opération, visant à lutter contre l'habitat indigne dans un quartier ancien, répond bien à une finalité d'intérêt général justifiant la procédure d'expropriation. Le contrôle du juge, fondé sur les articles L. 313-4 et suivants du code de l'urbanisme et l'article 17 de la DDHC, conclut que l'atteinte à la propriété n'est pas excessive au regard de l'intérêt public de l'opération.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302799

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre une délibération municipale approuvant un programme de travaux dans le cadre d'une opération de restauration immobilière. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI, estimant que les travaux contestés relèvent bien d'une opération de restauration immobilière au sens du code de l'urbanisme, visant à garantir l'habitabilité des logements. La juridiction s'appuie principalement sur les articles L. 313-4 et L. 313-4-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602232

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif pour une exploitation agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au permis de construire et au plan local d'urbanisme (PLUi).

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405171

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet des Yvelines à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 4 décembre 2021 au 5 novembre 2024, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a alloué à la requérante la somme de 8 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404581

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa tendinopathie des coudes comme imputable au service. Le tribunal a jugé que les conditions du tableau n°57B des maladies professionnelles (code de la sécurité sociale) n'étaient pas remplies, car l'agent n'effectuait pas habituellement les mouvements répétés spécifiquement prévus par ce tableau. Il a également estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son assignation à résidence de 45 jours dans la Loire. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par la préfète sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée, compte tenu des déclarations de l'intéressé indiquant un domicile dans ce département. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600730

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée contre une infirmière hospitalière. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, car l'agent pouvait solliciter une aide financière auprès de son employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2026