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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300581

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet du Jura ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les infractions reprochées à M. B avaient toutes fait l'objet de classements sans suite pour insuffisance de caractérisation ou mise en conformité, sans qu'aucun élément ne vienne contredire ses explications. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, dont le juge exerce un entier contrôle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ASTERIO

19 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203384

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme F, ressortissants azerbaïdjanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil après le rejet de leur demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, estimant que l’OFII ne pouvait leur opposer un refus automatique au seul motif d’une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 741-1, L. 744-1 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASTEUR

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302251

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une requérante contestant une décision du centre hospitalier Le Vinatier la plaçant en congé de longue durée puis en disponibilité d'office. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507207

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, agissant pour sa fille mineure réfugiée. Celle-ci demandait la délivrance d'un titre de voyage pour étranger mineur afin de justifier de son identité lors des épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du dépôt tardif de la requête ne permettant pas une instruction contradictoire avant l'épreuve, et d'autre part car la requérante ne démontrait pas l'impossibilité de justifier de son identité par d'autres moyens, comme un certificat de scolarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300774

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. B, qui contestait un refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération partielle d’impôt sur la plus-value de cession d’un bien immobilier, en application des articles 150 U du code général des impôts et 41 duovicies-0 H de l’annexe III à ce code. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 3 980 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de réduction. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la restitution de cette somme, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEX CABINET

10 juin 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz du 14 janvier 2021 ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leur demande de permis de construire pour la transformation d'un atelier artisanal en habitation. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C, jugeant que la condition de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était remplie, le débat sur les orientations du PADD ayant eu lieu et le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Servoz refusant un permis de construire pour transformer un atelier en habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de déport du maire, estimant que l'intérêt allégué pour un projet de cidrerie n'était pas établi et que les dispositions invoquées étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425672

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d’incompétence (délégation de signature régulière) et celui d’insuffisance de motivation. Le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

3 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci avait saisi la commission de recours amiable du tribunal sans formuler de conclusions précises, ni demander l'annulation d'une décision administrative particulière, ni présenter de conclusions indemnitaires. La requête ne contenait pas non plus l'exposé de moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 6ème chambre a donc fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402675

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501424

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision n'existant pas. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation liée à la qualité de parent d'enfant français, pour finalement les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201475

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PASTEUR

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504187

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle la section disciplinaire C du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes avait exclu M. D de l'institut de formation en soins infirmiers pour une durée de 9 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

20 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501392

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit concernant l'application rétroactive des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du CESEDA, sans qu'aucune violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement