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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée par le recteur de l'académie de Lyon le 16 juin 2023. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté, une inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article 43-2 du décret du 17 janvier 1986, et que les faits reprochés (absences répétées de sa classe et propos inappropriés) étaient établis par les pièces du dossier, sans que la requérante n'apporte d'éléments sérieux pour les contredire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202901

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Les jardineries de Salève contestant le refus de permis de construire un immeuble d'habitation à Annecy. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La décision se prononce sur l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatif à l'insertion paysagère et architecturale du projet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310884

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Lyon de requalifier ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités. La juridiction a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une durée de services publics de six ans dans des fonctions relevant de la même catégorie hiérarchique, condition requise par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'une telle requalification. Par conséquent, la décision du recteur a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426377

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la surélévation de deux immeubles. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge des requérants.

Avocat : CABINET ASTEN AVOCAT (SELARL)

23 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est et, à titre subsidiaire, des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS) de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rappelé que la protection fonctionnelle, prévue aux articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, peut être accordée même contre un supérieur hiérarchique si ses actes sont d'une nature ou d'une gravité insusceptibles de se rattacher à l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, et que le principe d'impartialité empêche alors ce supérieur de statuer sur la demande. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour se prononcer sur la demande de Mme A... et a annulé les décisions de refus de l'ARS, estimant qu'elle avait commis une erreur de droit en s'estimant incompétente. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'ARS de réexaminer la demande de protection fonctionnelle de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ASTERA AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408043

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., assistante familiale agréée, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le conseil départemental de la Loire les 26 juin et 9 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande du département visant à constater un désistement, au motif que la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision de licenciement du 9 juillet 2024 au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600004

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tonnay-Charente refusant un permis de construire à la société Burger King Construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat malgré l'expiration de la promesse de vente. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus, fondé sur l'application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (loi Barnier) et du plan local d'urbanisme, la ligne de recul contestée restant justifiée dans ce secteur. La demande d'injonction et les conclusions de la commune ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'entreprise individuelle de M. A... en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 149 350 euros. Le tribunal a jugé que la réclamation du 7 septembre 2023, dirigée contre un bordereau de situation fiscale, était irrecevable car ce document ne constitue pas un acte de poursuite au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la contestation relative au recouvrement ne pouvait être valablement portée devant le juge administratif.

Avocat : CASTEBERT

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa long séjour pour études. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CASTEJON

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413880

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 31 juillet 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté le non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : CASTEJON

14 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301987

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL Le capucin, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 août 2023 fixant les prescriptions d'exploitation de sa centrale hydroélectrique de Seveux, notamment le relèvement du débit réservé à 25 m³/s. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un droit fondé en titre pour maintenir un débit réservé de 6,8 m³/s, l'autorisation de 1982 étant venue à expiration. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 214-4 et R. 181-45 du code de l'environnement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l'absence de vérification de comptabilité pour les SCI dont ils sont associés, et le bien-fondé des rectifications en matière de revenus fonciers et de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux pénalités, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CASTEBERT

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503438

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215572

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... demandant l'annulation de la décision du 26 septembre 2022 par laquelle l'OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, un entretien de vulnérabilité ayant eu lieu le 22 août 2022. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 8 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2102541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la communauté de communes des deux vallées, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2019 approuvant le schéma départemental d'accueil et d'habitat des gens du voyage de l'Oise (2019-2025) et de la décision implicite refusant son abrogation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 juin 2019 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. S'agissant du refus d'abroger cet arrêté, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou non fondés, notamment ceux tirés de vices de procédure et de la méconnaissance des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du décret n° 2019-171 du 5 mars 2019.

Avocat : ASTERIO

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Meudon du 10 juillet 2025. Cet arrêté imposait aux requérantes des travaux de mise en sécurité de leurs parcelles (inspection télévisée des réseaux, réparation des fuites et comblement d'une carrière). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le coût élevé des travaux invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus du CHUGA de financer les études promotionnelles d’une aide-soignante. La décision initiale, notifiée par courriel, a été jugée entachée d’incompétence de son auteur. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision de confirmation, signée par une directrice dûment habilitée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 421-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au droit à la formation professionnelle des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre