LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par Saint-Etienne Métropole. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure de licenciement, fondée sur le décret n°88-145 du 15 février 1988, n'était pas entachée d'erreur de droit, l'administration ayant respecté son obligation de recherche de reclassement avant l'entretien préalable. Enfin, les moyens de détournement de pouvoir et de procédure ont été rejetés, faute de preuves.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00075

Avocat : SELARL ASTERIO

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03056

Avocat : CASTERA-MINARD

28 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510750

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510748

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société COVED ILE-DE-FRANCE, qui contestait le refus de la ministre du travail d’autoriser le licenciement de M. B.... L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune décision au fond n’est donc rendue sur la demande d’annulation ou d’injonction.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507006

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED-ILE-DE-FRANCE d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., confirmé implicitement par la ministre du travail. Par un mémoire du 17 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506993

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., confirmé implicitement par la ministre du travail. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée par le recteur de l'académie de Lyon le 16 juin 2023. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté, une inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article 43-2 du décret du 17 janvier 1986, et que les faits reprochés (absences répétées de sa classe et propos inappropriés) étaient établis par les pièces du dossier, sans que la requérante n'apporte d'éléments sérieux pour les contredire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401024

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le recteur de l’académie de Lyon. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n’était pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de l’erreur de droit, notamment la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, en l’absence d’illégalité fautive. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202901

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Les jardineries de Salève contestant le refus de permis de construire un immeuble d'habitation à Annecy. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La décision se prononce sur l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatif à l'insertion paysagère et architecturale du projet.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310884

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Lyon de requalifier ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités. La juridiction a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une durée de services publics de six ans dans des fonctions relevant de la même catégorie hiérarchique, condition requise par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'une telle requalification. Par conséquent, la décision du recteur a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02153

Avocat : ASTERIA AVOCATS

23 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426377

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la surélévation de deux immeubles. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge des requérants.

Avocat : CABINET ASTEN AVOCAT (SELARL)

23 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est et, à titre subsidiaire, des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS) de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rappelé que la protection fonctionnelle, prévue aux articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, peut être accordée même contre un supérieur hiérarchique si ses actes sont d'une nature ou d'une gravité insusceptibles de se rattacher à l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, et que le principe d'impartialité empêche alors ce supérieur de statuer sur la demande. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour se prononcer sur la demande de Mme A... et a annulé les décisions de refus de l'ARS, estimant qu'elle avait commis une erreur de droit en s'estimant incompétente. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'ARS de réexaminer la demande de protection fonctionnelle de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ASTERA AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02143

Avocat : SELARL ASTERIO

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408043

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., assistante familiale agréée, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le conseil départemental de la Loire les 26 juin et 9 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande du département visant à constater un désistement, au motif que la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision de licenciement du 9 juillet 2024 au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600004

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tonnay-Charente refusant un permis de construire à la société Burger King Construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat malgré l'expiration de la promesse de vente. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus, fondé sur l'application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (loi Barnier) et du plan local d'urbanisme, la ligne de recul contestée restant justifiée dans ce secteur. La demande d'injonction et les conclusions de la commune ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

15 janvier 2026