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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215734

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’OFII du recours préalable des requérants, ressortissants russes, contestant le refus de leur octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant qu’à la date de la décision litigieuse, les requérants ne disposaient plus du droit de se maintenir sur le territoire français, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA. Il a appliqué les articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin des conditions matérielles d’accueil lorsque le droit au séjour prend fin.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASTEUR

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503557

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Meurthe-et-Moselle a retiré cet arrêté le 9 novembre 2025, et M. B... s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 17 novembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

17 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501714

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, qui avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ASTERIA AVOCAT

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518666

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a assigné à résidence M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas démontré l'existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518465

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et indiquait le motif du refus (demande de réexamen). Il a également jugé que l'absence de mention de la formation spécifique de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité n'était pas requise par les textes, et que le requérant n'apportait aucun élément établissant un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503431

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus n’avait pas modifié la situation irrégulière de l’intéressé, qui séjournait sans titre depuis 2016, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513374

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension d’un arrêté du maire de Montagny lui ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un abri à bois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisante que la protection de son bois de chauffage contre les intempéries nécessitait une suspension immédiate de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

31 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503439

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 juin 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un lien direct entre la perte de son permis et la rupture de son contrat de travail, cette dernière étant motivée par l'insatisfaction de sa période d'essai. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'il comportait des considérations de droit et de fait suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : VANDECASTEELE

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503251

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. C..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

21 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : CASTEJON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., attaché d’administration, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire du 12 octobre 2023 et sa prolongation du 12 février 2024, pris par la maire de Paris après son exclusion de l’INSP pour des faits d’agression sexuelle. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, les faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant une mesure conservatoire pour préserver l’intérêt du service. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés, écartant les moyens d’incompétence, de méconnaissance du principe non bis in idem et d’erreur d’appréciation.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_DE CASTELBAJAC

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le maire de Lacanau a accordé un permis de construire pour un immeuble de 15 logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux eaux pluviales, à l’implantation, au stationnement et aux espaces verts, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque littoral. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que les articles 4, 7, 11, 12 et 13 du règlement de la zone UB du PLU, et que le risque lié à la proximité du littoral n’était pas caractérisé au sens de l’article R. 111-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404342

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par référence au refus de séjour et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Enfin, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CASTEJON

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207744

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du directeur général de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, jugeant que la décision litigieuse n’avait pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu’elle n’était pas motivée, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PASTEUR

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant sri-lankais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de refus le 21 mai 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre