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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz du 14 janvier 2021 ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leur demande de permis de construire pour la transformation d'un atelier artisanal en habitation. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C, jugeant que la condition de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était remplie, le débat sur les orientations du PADD ayant eu lieu et le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Servoz refusant un permis de construire pour transformer un atelier en habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de déport du maire, estimant que l'intérêt allégué pour un projet de cidrerie n'était pas établi et que les dispositions invoquées étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425672

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d’incompétence (délégation de signature régulière) et celui d’insuffisance de motivation. Le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

3 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci avait saisi la commission de recours amiable du tribunal sans formuler de conclusions précises, ni demander l'annulation d'une décision administrative particulière, ni présenter de conclusions indemnitaires. La requête ne contenait pas non plus l'exposé de moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 6ème chambre a donc fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402675

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501424

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision n'existant pas. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation liée à la qualité de parent d'enfant français, pour finalement les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201475

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PASTEUR

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504187

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle la section disciplinaire C du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes avait exclu M. D de l'institut de formation en soins infirmiers pour une durée de 9 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

20 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501392

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit concernant l'application rétroactive des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du CESEDA, sans qu'aucune violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408562

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. Zotos, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire d’un an prononcée par le président de Saint-Étienne Métropole pour des faits de disparition de téléphones. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (droit de se taire, accès au dossier), le défaut de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis. Elle a jugé que la sanction d’exclusion temporaire d’un an n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises et de l’absence d’antécédents disciplinaires, en application des articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200393

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501119

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A, éleveur, contestant la délibération du 14 février 2025 du conseil syndical de l'association foncière pastorale de Mont lui interdisant l'accès à l'estive pour son troupeau. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente de revenus et d'aides PAC, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de motivation et de base légale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407041

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui interdisant d’exercer des fonctions d’encadrement sportif, pris sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 212-13 du code du sport. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407043

Suspension de fonctions d'un agent par le recteur de l'académie de Lyon. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a retiré sa requête en annulation contre l'arrêté de suspension. L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'éteignant par le désistement.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Epicerie Saint Just d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just Saint-Rambert du 19 mai 2023, qui réglementait les horaires d’ouverture des épiceries de nuit et interdisait la vente à emporter de boissons alcoolisées de 22h à 6h dans certains secteurs. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée d’un désistement d’office, faute pour la commune de démontrer que la notification de l’ordonnance de rejet du référé suspension comportait les mentions obligatoires prévues à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de troubles à l’ordre public établis, le caractère disproportionné des mesures et le détournement de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des principes de motivation, de proportionnalité et de liberté du commerce et de l’industrie, en application

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

7 mai 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CASTEJON

30 avril 2025