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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Méditerranée aménagement promotion (MAP) visant à engager la responsabilité de la commune d’Embrun pour l’abandon d’un projet d’écoquartier. La société invoquait une faute de la commune, mais le tribunal a estimé que les conditions suspensives de la promesse de vente n’avaient pas été réalisées dans les délais et que la suspension du projet était justifiée par un motif d’intérêt général lié aux risques de glissement de terrain, confirmés par un arrêté de catastrophe naturelle. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407801

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme G..., aide-soignante, qui sollicitait le versement d'une provision de 16 939,23 euros correspondant à la différence entre son plein traitement et le demi-traitement perçu depuis février 2024. La requérante invoquait le bénéfice de l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique, estimant que ses arrêts de travail étaient liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a toutefois jugé que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine, en raison d'éléments médicaux contestant le lien entre l'arrêt de travail et la maladie professionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

13 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2202572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires de l’immeuble du 169 avenue du Président Wilson à Saint-Denis, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis. Cette décision enjoignait au syndicat de réaliser des travaux palliatifs d'urgence pour lutter contre le saturnisme, sur la base d'un nouveau diagnostic révélant la persistance de plomb dans les parties communes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure, l'erreur de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la santé publique relatives à la police de la salubrité des immeubles.

Avocat : ENJEA AVOCATS

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210903

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d’un logement à Stains, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 juin 2022, modifié le 17 juillet 2023, déclarant son bien insalubre et lui imposant des mesures correctives. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment en ce qu’il se fondait sur l’article L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de base légale, etc.) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la qualification d’insalubrité du logement, justifiée par des désordres tels que le défaut d’étanchéité, l’absence de chauffage fixe et les risques sanitaires. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle de la SELAS Pharmacie Cohen Tomasini. La requérante, considérée comme maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions de la société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment contre le rejet de la comptabilité, la méthode de reconstitution des recettes, et la majoration pour manquement délibéré, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts ainsi que sur l'article L. 55 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET TAXGUARD AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., agissant pour son épouse, d’une demande d’indemnisation de 1 335 981,44 euros contre le groupement hospitalier intercommunal (GHI) du Vexin pour une faute médicale liée à la prescription d’un anticoagulant sans indication thérapeutique, ayant causé un accident vasculaire cérébral. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’une décision préalable de l’administration liant le contentieux, conformément aux principes généraux du contentieux administratif. Aucune condamnation n’a donc été prononcée, et les conclusions de la CPAM des Yvelines ont également été rejetées.

Avocat : LIMONTA AVOCATS

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SNC Hôtel Gril d’Osny, qui contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son hôtel-restaurant pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes au titre de 2021. La société soutenait que l’administration aurait dû utiliser la méthode comparative, en raison de l’existence de locaux-types, plutôt que la méthode d’appréciation directe. Le tribunal a jugé que, faute de terme de comparaison pertinent proposé par la contribuable, l’administration était fondée à recourir à la méthode subsidiaire d’appréciation directe, conformément à l’article 1498 du code général des impôts dans sa version applicable au 31 décembre 2016.

Avocat : TZA AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en restitution de l’excédent d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquitté au titre de 2021, à la suite de la cession de titres de leur société. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale de leur appliquer l’abattement renforcé prévu à l’article 150-0 D du code général des impôts, au motif que leurs filiales situées hors de l’Union européenne ne remplissaient pas les conditions géographiques exigées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence de traitement instaurée par le législateur entre les holdings selon la localisation de leurs filiales était justifiée par un objectif d’intérêt général et ne méconnaissait ni les principes d’égalité, ni la liberté d’établissement, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et écarte l’ensemble des moyens soulevés, y compris la question prioritaire de constitutionnalité jugée non sérieuse.

Avocat : CABINET ELLIS SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600104

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant soutenait être de nationalité française et invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que M. C... ne justifiait pas de sa nationalité française et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code civil.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600116

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation à Mayotte depuis 2005, de son parcours professionnel d'artiste et de sa vie commune avec une ressortissante française.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600134

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de démontrer l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2023. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droits de l'enfant) n'était pas caractérisée, et la condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506044

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la Société méditerranéenne de construction et de rénovation d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Tarascon au paiement d’une révision de prix. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB

13 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108239

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de complications post-opératoires (reflux, hernie hiatale, sténose) survenues après une sleeve gastrectomie réalisée en juin 2015 au centre hospitalier Alpes Léman. La requérante recherchait la responsabilité de l’hôpital pour défaut de suivi pluridisciplinaire et, subsidiairement, la solidarité nationale via l’ONIAM pour accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses demandes, estimant que la responsabilité du centre hospitalier n’était pas engagée et que les conditions d’anormalité et de gravité du dommage n’étaient pas réunies pour ouvrir droit à l’indemnisation par l’ONIAM. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309619

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D... et Mme C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (23 335 euros) pour les années 2018 à 2020, à la suite d'un contrôle sur pièces. Le litige portait principalement sur la déductibilité de leurs revenus fonciers des dépenses de travaux et des frais d'emprunt liés à l'acquisition de lots dans un immeuble à Lyon. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 1 108 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet dans cette mesure. Sur le fond, il a rappelé que la déduction des charges foncières, régie par les articles 28 et 31 du code général des impôts, est subordonnée à la justification par le contribuable de la réalité et de la nature des dépenses, notamment en distinguant les travaux d'entretien ou d'amélioration (déductibles) des travaux de construction ou d'agrandissement (non déductibles). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code général des impôts

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de plusieurs étudiants contestant la délibération du jury de la faculté de santé de Sorbonne Université du 4 juin 2024 fixant le classement pour l’admission en deuxième année des études de santé, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 juillet 2024 autorisant le report de places non pourvues. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance des règles de quorum, le défaut de transparence dans la fixation des critères de pondération, et l’application d’une note seuil discriminatoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions des articles R. 631-1 et R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536609

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne. Celle-ci demandait la suppression de son signalement au fichier SIS II, consécutif à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui viserait à contourner les effets d'une décision administrative devenue définitive (l'OQTF et l'interdiction de retour), fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne peut donc être ordonnée. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520740

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en plein contentieux par la SARL PERMIS ACCÉLÉRÉS contestant un rappel de TVA de 420 999 euros, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, car l’imposition a été établie par le pôle de recouvrement spécialisé « Parisien 1 » et que la société requérante a son siège à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : AVOCAT BELARBI

12 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512158

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Quiévrechain d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication de données contractuelles et sociales sous astreinte de la part de la société l’Il Ô Marmots Crespin, dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ni d’appliquer les textes contractuels invoqués.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

12 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512790

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Courrier Plus d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services de courrier lancé par le centre hospitalier de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de l’intégralité de sa requête, y compris des conclusions relatives aux frais de justice. En conséquence, le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

12 janvier 2026