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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307286

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019, issues d'un contrôle sur pièces ayant remis en cause l'abattement renforcé pour durée de détention appliqué à une plus-value de cession de titres. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification, en se fondant sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a jugé que la plus-value en cause ne constituait pas un revenu exceptionnel éligible au système de quotient prévu par l'article 163-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de la demande subsidiaire.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THEMIS CONSEILS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401511

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 28 784 euros contre le centre hospitalier de Perpignan pour des préjudices liés à une prothèse de hanche. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, estimant que la demande préalable du requérant n’était pas tardive. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement à l’obligation d’information, mais a limité l’indemnisation à un taux de perte de chance de 50 %, conformément à l’expertise. La solution s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401993

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant du décès de son épouse, qu'il imputait à une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C survenue en 1983. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car présentée sans le ministère d'avocat, comme l'exige la procédure de plein contentieux. Par ailleurs, les moyens soulevés par M. B... ont été considérés comme infondés, faute pour lui d'avoir apporté la preuve de l'existence même de la transfusion sanguine en cause, condition préalable à l'application de la présomption légale d'imputabilité prévue à l'article 102 de la loi du 4 mars 2002.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait l'annulation de la décision du 22 décembre 2022 refusant le versement d'une sur-rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020, n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ainsi que l'article 1er du Premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le rejet.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504043

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 500 euros en réparation du préjudice résultant de l’illégalité d’une sanction disciplinaire prononcée par le centre de détention de Poitiers-Vivonne. Le tribunal a estimé que le dommage invoqué était imputable à une décision ayant fait l’objet d’un recours en annulation devant le tribunal administratif de Poitiers. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, il a jugé que l’action relevait de la compétence territoriale de ce dernier tribunal. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600101

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la demande ne présente pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour aide à l'entrée et au séjour irréguliers d'étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600117

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait un risque de persécution dans son pays d’origine, mais n’a apporté aucune précision ni pièce à l’appui de ses allégations. Le juge a estimé que l’atteinte à une liberté fondamentale n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502771

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de retrait d'agrément d'assistante familiale et de licenciement de Mme C... par les départements du Jura et du Doubs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile de la requérante et son anxiété ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions contestées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier de sa situation et de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions de la requérante ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à chaque département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DSC AVOCATS TA

12 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301209

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait le versement d'heures supplémentaires majorées effectuées pendant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de Covid-19, ainsi que le décret n° 2022-954. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en s'appuyant sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., incluant sa demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301300

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par un détenu demandant réparation pour onze fouilles à nu subies au retour de parloirs. Le tribunal a constaté que neuf de ces fouilles avaient déjà été indemnisées à hauteur de 900 euros, somme acceptée par le requérant, rendant ces conclusions sans objet. Pour les deux fouilles restantes (22 août 2021 et 12 février 2022), le tribunal a jugé qu'elles étaient justifiées par des présomptions d'infraction et le comportement du détenu, et donc proportionnées et légales. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant le code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512484

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Nord rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la suspension du contrat de travail du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416733

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de M. B... au 29 avril 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 mars 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600114

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant français, né en 2022. Le juge a estimé que, faute de justifier de l’ancienneté et de la stabilité de son séjour à Mayotte, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, et a rejeté la demande sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600110

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’établir un lien de filiation ou une contribution effective à l’éducation et à l’entretien de ses enfants français, et en l’absence de preuve d’une insertion durable à Mayotte. La décision retient que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de l’enfant n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites (passeport d’un enfant, carnet de santé, factures) ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de ses enfants, au sens de la convention internationale des droits de l’enfant. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600105

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte alléguée n’était pas manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur sa situation familiale à Mayotte. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600103

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestable, mais que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de liens stables et intenses à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l’action étant dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600102

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment la scolarisation de son enfant à Mayotte, ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la stabilité de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600099

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un visa « études – élève boursier ». La requérante contestait le classement sans suite de sa demande de visa pour dépôt tardif, invoquant l'urgence et une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale, et a relevé que la requérante n'avait pas épuisé les voies de recours administratives prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600096

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'ayant été scolarisé à Mayotte, ne démontrait aucune insertion socioprofessionnelle depuis la fin de sa scolarité, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026