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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600088

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte. La seule circonstance qu'il soit père d'un enfant français né en 2026 n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600092

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600093

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600094

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant comorien placé en rétention administrative. Le juge a d'abord déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à la mainlevée de la rétention, cette compétence relevant du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire. S'agissant de la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de la vie familiale du requérant à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210715

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Cassis et son assureur, la SMACL, d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés au palais des congrès communal par l’incendie de la déchetterie du port de Cassis, survenu le 17 décembre 2017. La requête visait à engager la responsabilité solidaire du département des Bouches-du-Rhône, de la société GTC Cassis (exploitant de la déchetterie) et de leurs assureurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité sans faute des défendeurs n’étaient pas réunies, et a également rejeté les appels en garantie croisés entre les parties. La décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : MANDIN - ANGRAND AVOCATS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505140

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Arianeo d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 346 454 euros émis par la métropole Nice Côte d’Azur. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à la liberté d'entreprendre et au droit au travail, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600091

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie en ce qui concerne l'interdiction de retour et que le requérant ne justifiait d'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600095

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Bien que l'urgence ait été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La requérante ne justifiait pas d'un séjour continu à Mayotte ni d'une insertion socioprofessionnelle suffisante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203691

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C... d'une demande de provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation des préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d'Arras en novembre 2019. Le tribunal a constaté qu'un jugement au fond du 8 janvier 2025 avait déjà condamné l'hôpital à indemniser la requérante, rendant sans objet la demande de provision. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C..., ainsi que les conclusions des caisses de sécurité sociale et de l'assureur, et a mis fin à l'instance.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

9 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311061

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d'une demande de provision de 200 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation d'un accident médical non fautif survenu lors d'une opération du canal carpien au centre hospitalier de Valenciennes. Le requérant soutenait que les conditions de l'indemnisation au titre de la solidarité nationale, prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'ONIAM n'était pas suffisamment certaine, dès lors que l'expertise n'avait pas établi le caractère anormal du dommage au regard de l'état de santé antérieur du patient et de l'évolution prévisible de sa pathologie.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101385

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... D... E... et Mme H... D... E... d’une demande d’indemnisation du préjudice économique résultant du décès de M. D..., survenu le 5 novembre 2018. Les requérantes imputent la responsabilité du centre hospitalier Paul Ardier pour ne pas avoir communiqué les résultats d’un examen anatomopathologique du 28 juillet 2016, révélant un adénocarcinome, ce qui a entraîné un retard de diagnostic et de traitement d’un an, réduisant les chances de survie. Le tribunal a jugé que cette faute engageait la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a fixé le taux de perte de chance à 80 %. Il a condamné le centre hospitalier à verser 41 704,74 euros à Mme A... D... E... et 13 901,57 euros à Mme H... D... E... au titre des arrérages échus jusqu’au 10 juillet 2024, tout en réservant leurs droits pour les arrérages à échoir.

Avocat : PAPIN AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Conceptions urbaines, qui demandait la condamnation du syndicat mixte Le Grand Clermont à lui verser une indemnité de plus d'un million d'euros. La société avait saisi le juge avant que l'administration n'ait statué sur sa demande préalable d'indemnisation, déposée le 23 décembre 2025. Or, en l'absence de décision expresse ou implicite née à l'issue du délai de deux mois, les conclusions indemnitaires étaient prématurées. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en cours d'instance par une simple invitation du juge.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508248

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent public victime d'un accident de service reconnu imputable le 15 novembre 2022. La région Auvergne Rhône-Alpes contestait l'utilité de cette mesure, arguant que des expertises médicales antérieures avaient déjà établi certains éléments. Le juge a toutefois estimé que ces expertises, réalisées par un médecin agréé sans caractère contradictoire, ne faisaient pas obstacle à une nouvelle expertise judiciaire, laquelle présente un caractère utile pour déterminer l'ensemble des préjudices. La mission confiée à l'expert inclut notamment l'évaluation de la date de consolidation, des déficits fonctionnels, et des préjudices extrapatrimoniaux. Les conclusions de la requête relatives aux dépens ont été rejetées, leur liquidation étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427862

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société EVREUX AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de 2 907 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (articles L. 121-6 et L. 121-22) et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement définitif n°1813115/1-2 du 6 mai 2025 du même tribunal, qui avait déjà tranché des questions de droit identiques.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502787

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par une agente territoriale à la suite d’un accident de service. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise, confiant au Dr B... D... la mission d’examiner la requérante, de décrire ses séquelles en lien direct avec l’accident du 5 octobre 2023, et d’évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux (temporaires et permanents). **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d’expertise utile). La décision rappelle également le principe jurisprudentiel (CE, 4 juillet 2003, n° 211106) relatif au droit à indemnisation complémentaire des agents publics victimes d’accidents de service.

Avocat : HUON SARFATI

9 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., animatrice territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Clichy-la-Garenne pour un préjudice lié à son affiliation à une mutuelle de prévoyance. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne prenant pas en compte son affiliation au contrat de prévoyance collective à compter de janvier 2020. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, dès lors que Mme B... avait elle-même renoncé à adhérer à la garantie proposée par la mutuelle « Territoria Mutuelle » par un courriel du 5 février 2020. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et accessoires de Mme B..., sur le fondement des articles L. 827-9 et L. 827-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Technip Offshore International qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond de rémunération de 2,5 fois le SMIC pour les salariés en forfait-jours doit être calculé sur la base de la durée légale de 35 heures par semaine, sans majoration liée à un nombre d’heures supérieur, et que les absences des salariés doivent être prises en compte pour le prorata du plafond. La solution s’appuie sur l’article 244 quater C du code général des impôts et les articles L. 3121-27 et suivants du code du travail.

Avocat : DELSOL AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408375

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir une provision en réparation des préjudices résultant du refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident et de l'inexécution d'une ordonnance de référé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car M. A..., reconnu réfugié, avait droit à la délivrance d'une carte de résident de dix ans en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus implicite de la préfète était illégal. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions pour accorder une provision n'étaient pas remplies.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302516

Harcèlement moral homophobe et responsabilité de l'État. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., qui demandait 85 271 euros de dommages et intérêts pour des fautes commises par le rectorat de l'académie de Versailles (harcèlement, manquement à l'obligation de protection, refus illégal de renouvellement de contrat). Le tribunal estime que les éléments produits par le requérant ne sont pas suffisamment probants pour établir la réalité du harcèlement moral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique relatifs au harcèlement moral.

Avocat : DESHOULIERES AVOCATS ASSOCIES

8 janvier 2026• 6ème chambre