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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227223

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation d'un policier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État pour réparer les préjudices extra-patrimoniaux, mais a rejeté la demande de réparation intégrale en l'absence de faute démontrée. Il a procédé à une évaluation forfaitaire des préjudices temporaires (déficit fonctionnel et souffrances endurées) sur le fondement des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : MIGAT-PAROT

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227224

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation d'un policier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, ouvrant droit à réparation des préjudices extra-patrimoniaux, mais a rejeté la demande de réparation intégrale faute de faute démontrée. Les montants alloués pour chaque chef de préjudice (déficit fonctionnel, souffrances endurées, etc.) ont été fixés en deçà des sommes demandées par le requérant, sur le fondement des dispositions régissant la responsabilité administrative et l'indemnisation des fonctionnaires.

Avocat : MIGAT-PAROT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421540

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation des consorts A... suite au décès de leur parente. La juridiction a estimé que la prise en charge médicale était conforme aux règles de l'art, excluant ainsi toute faute de l'AP-HP au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également considéré que les conditions pour une indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, l'infection fatale étant indissociable de l'état de santé antérieur grave de la patiente.

Avocat : PARASTATIS

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517380

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un avis médical régulier de l'OFII, n'avait pas commis d'erreur de droit ni méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1) ou l'article 8 de la CEDH. La décision a été jugée suffisamment motivée et régulière en procédure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation individuelle du requérant. Le tribunal a notamment jugé que les conditions de séjour et de travail du requérant étaient régies de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523167

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'OQTF est suffisamment motivée et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524721

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étant entrée en France avant l'âge de treize ans et y ayant résidé de façon continue avec au moins un de ses parents. Il a en conséquence enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525591

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien, parent d'enfants français. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400434

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi du 14 décembre 2020, considérant que le dispositif contesté était conforme à la loi.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la Constitution, qui garantissent la libre administration des collectivités territoriales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400436

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400438

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, avait exercé légalement son pouvoir d'administration libre, sans méconnaître la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles 72 de la Constitution et L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400439

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu les principes d'égalité ou de non-rétroactivité de la loi pénale plus douce. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400440

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire, n'était pas entachée d'illégalité et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui reconnaissent le pouvoir des collectivités de fixer librement les régimes indemnitaires dans le cadre légal.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu les principes d'égalité et de non-rétroactivité de la loi pénale plus douce, ni commis d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400442

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire, n'était entachée ni d'un détournement de pouvoir, ni d'une erreur de droit, ni d'une méconnaissance du principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui reconnaissent aux collectivités territoriales le pouvoir de fixer librement les régimes indemnitaires de leurs agents.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400443

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas commis d'erreur de droit, de détournement de pouvoir ou de méconnaissance du principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, qui reconnaissent le pouvoir des collectivités territoriales en la matière.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400444

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu les dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 714-4 et L. 714-5, ni commis d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir. Elle a également estimé que le principe d'égalité n'était pas violé et que la contestation portant sur l'appréciation du montant de l'indemnité relevait du pouvoir discrétionnaire de l'administration.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre