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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303807

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du département des Hautes-Alpes à l’indemniser pour des préjudices liés à la gestion de son avancement de carrière. La requérante soutenait que des erreurs fautives dans la qualification de ses échelons l’avaient privée d’une chance d’avancement depuis 2014. Le tribunal a jugé que les agents contractuels et les fonctionnaires sont placés dans des situations distinctes, et que Mme A... ne pouvait pas se prévaloir des dispositions statutaires applicables aux fonctionnaires pour contester sa rémunération contractuelle. En conséquence, la faute du département n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306226

Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté le désistement de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille, qui avait saisi le juge d’un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation de la société Fresenius Vial au versement de 711 762 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par un courrier du 26 novembre 2025, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501231

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Cœur de Nacre d'une demande d'expertise relative à de nouveaux désordres (infiltrations, défauts d'étanchéité) affectant le centre aquatique Aquanacre, postérieurement à une première expertise ordonnée en 2017 et à l'octroi d'une provision en 2021. Plusieurs constructeurs et assureurs ont opposé la prescription décennale, arguant que la réception des travaux datait du 14 avril 2012 et que ces désordres étaient distincts de ceux déjà expertisés et indemnisés. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, jugeant que la mesure n'était pas utile dès lors que la communauté de communes ne démontrait pas que les désordres constatés en 2023 étaient en lien avec ceux ayant justifié la précédente expertise, et que l'action en garantie décennale apparaissait manifestement prescrite.

Avocat : ASSOCIATION COSTER BAZELAIRE

8 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis du fait des décisions illégales de la région Île-de-France refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute d’accident de travail. La requérante sollicite notamment des indemnités compensatrices pour perte de traitement, de droits sociaux et de retraite, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices financiers, moraux et corporels. Le tribunal est amené à statuer sur le fondement de la responsabilité pour faute de l’administration, en application des principes généraux de la fonction publique et du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal consistera à évaluer les préjudices allégués et à déterminer si la région doit être condamnée à verser les sommes demandées, après avoir éventuellement ordonné une expertise médicale pour fixer la date de consolidation et le taux d’incapacité.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 22 février 2024, a constaté que la commune de Gonesse avait exécuté l’injonction de reconnaître l’imputabilité au service du syndrome anxio-dépressif de Mme A... à compter du 30 avril 2014, par un arrêté du 8 juillet 2025. La commune a également procédé au versement des sommes dues, incluant les arriérés de rémunération et les frais médicaux, pour un total de 50 315,58 euros, ainsi qu’au paiement des frais irrépétibles de 3 830 euros. En conséquence, le tribunal a estimé que le jugement avait été entièrement exécuté et a rejeté la demande de Mme A... tendant à l’édiction de mesures d’exécution sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : ATHON-PEREZ

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600075

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de la présence de son enfant français, mais n'a produit aucune pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence et était manifestement mal fondée, en l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600064

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant guinéen se déclarant mineur isolé. Le requérant demandait au département de la Gironde de lui assurer un hébergement et la prise en charge de ses besoins essentiels en attendant la décision du juge judiciaire sur sa minorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, un délai d'un mois s'étant écoulé entre la décision de refus du département et la saisine du juge des référés. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée, les documents d'état civil produits ne présentant pas de valeur probante suffisante au sens de l'article 47 du code civil.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512758

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la communication de plusieurs documents relatifs à une procédure de promotion interne à l'université de Lille. Le juge rappelle que le référé mesure utile ne peut faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En l'espèce, le silence gardé par l'université pendant plus de deux mois sur la demande de communication de M. A... a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle à ce que le juge ordonne la communication des documents sollicités. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MATUTANO

7 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523120

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du musée national Picasso-Paris, a ordonné une mesure d'expertise afin de déterminer l'origine des désordres survenus le 5 juillet 2023 (effondrement partiel de toiture suite à des infiltrations) dans un bâtiment situé rue de la Perle à Paris. Cette décision, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été prise au motif que l'expertise présente un caractère utile pour préparer une éventuelle action en responsabilité. L'expertise est ordonnée aux frais du requérant et sera menée contradictoirement en présence de l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, nonobstant les protestations et demandes de mise hors de cause formulées par certaines sociétés.

Avocat : CABINET DFG AVOCATS

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304053

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des erreurs de diagnostic. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses demandes indemnitaires et accessoires. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303283

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant des rectifications fiscales (impôt sur le revenu, contributions sociales et TVA) pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales, estimant que la proposition de rectification n° 3924 ne mentionnait pas le montant des droits et pénalités liés aux bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a jugé que cette proposition ne pouvait informer M. A... des effets sur son revenu global, ces conséquences étant détaillées dans une proposition distincte (n° 2120), et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : HAVAUX MATHILDE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304184

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son imposition sur les indemnités journalières perçues en 2020 et 2021. La contribuable soutenait que ces indemnités, versées pour une maladie professionnelle reconnue comme affection de longue durée, devaient être totalement exonérées. Le tribunal a jugé que, selon les informations de la CPAM, les indemnités avaient été versées selon le régime des maladies professionnelles, et non celui des affections de longue durée. En application des articles 80 quinquies et 81 du code général des impôts, seules les indemnités pour affection de longue durée ouvrent droit à une exonération totale, tandis que celles pour maladie professionnelle ne bénéficient que d’un abattement de 50 %.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ACTIONEO

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204182

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EHPAD Résidence Papillon d’Or afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et intervenants pour des désordres affectant les équipements de levage installés dans les chambres. Le tribunal a examiné la demande au titre de la garantie décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le requérant soutient que les désordres, liés à un desserrement des suspentes des rails latéraux, rendent l'ouvrage impropre à sa destination et engagent la responsabilité du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des constructeurs. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale, notamment les articles 1792 et 1792-7 du code civil.

Avocat : CABINET MAET AVOCATS

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B..., qui demandait réparation pour le préjudice subi par son fils victime de harcèlement scolaire. La requérante imputait une faute au directeur de l'école pour son inaction. Le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, estimant que la faute alléguée relevait d'un membre de l'enseignement public et non d'un défaut d'organisation du service.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300862

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la société Siphale. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 27 388 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506400

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 27 octobre 2025 relative au paramétrage des badges de sécurité des contrôleurs aériens. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d’organisation du service, insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir et donc d’une demande de suspension. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600055

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'exécution de la mesure d'éloignement ne rendant pas la demande de suspension sans objet. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les textes conventionnels invoqués.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600058

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français ou d'une communauté de vie avec la mère. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600059

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure, M. A... n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600064

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026