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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir d'administration libre ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire en s'inspirant de celui de la fonction publique de l'État, était légale. Elle a estimé que le département avait exercé son pouvoir réglementaire dans le cadre légal, notamment celui défini par l'article 72 de la Constitution et les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, sans méconnaître la loi du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 relative au soutien aux métiers du médico-social.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire, n'était entachée ni d'un détournement de pouvoir, ni d'une erreur de droit, et respectait le principe d'égalité. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400474

**Sujet principal** : Recours d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), attribuée suite à des délibérations modifiant le régime indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agente. Il estime que le département, en adaptant son régime indemnitaire (notamment via les délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023) pour tenir compte de la création d'un complément de traitement indiciaire (CTI) par la loi, n'a pas commis d'illégalité, de détournement de pouvoir ou de violation du principe d'égalité. **Textes appliqués** : Constitution (article 72), Code général de la fonction publique (articles L. 714-4, L. 714-5, L. 714-10), loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 relative au soutien des métiers de l'aide à domicile et créant le CTI.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400475

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la Constitution, qui garantissent la libre administration des collectivités territoriales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire en s'inspirant de celui de la fonction publique de l'État, était légale et ne constituait pas un détournement de pouvoir. Elle a également estimé que le département n'avait pas méconnu le principe d'égalité en révisant à la baisse, par une délibération du 26 juin 2023, les indemnités des seuls agents des services sociaux et médico-sociaux, cette catégorie pouvant bénéficier d'un régime indemnitaire spécifique en vertu de l'article L. 714-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., une agente du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, qui reconnaissent la compétence des collectivités territoriales en la matière.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire, n'était pas entachée d'illégalité et respectait le cadre légal. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, considérant que le département avait exercé son pouvoir réglementaire dans les limites fixées par la loi.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400667

Sujet principal : Recours contre le montant de l'Indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée à une agente du département de la Gironde. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de l'agente, considérant que le département de la Gironde, dans le cadre de son pouvoir d'administration libre, n'avait pas méconnu les textes applicables en fixant le régime indemnitaire par délibération, et que le principe d'égalité n'était pas violé. Textes appliqués : Constitution (article 72), Code général de la fonction publique (articles L. 714-4, L. 714-5, L. 714-10), loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400668

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le juge a estimé que le Département de la Gironde, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la loi du 14 décembre 2020, rappelant la liberté des collectivités pour fixer ces régimes dans le cadre légal.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404942

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur demande, n'ont pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : VOCAT

19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304570

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction à l'urbanisme. La juridiction a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les travaux litigieux, une extension de maison, méconnaissaient les prescriptions de la déclaration préalable délivrée, notamment concernant l'implantation, les matériaux ou la toiture. Le tribunal a appliqué les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions, mais a estimé que cette obligation n'était pas déclenchée en l'absence d'éléments probants d'une violation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306250

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir visant à faire annuler le refus implicite du maire de dresser procès-verbal pour des travaux d'Enedis. Le tribunal estime que la plupart des travaux contestés (forage, tranchées, décaissement, muret) étaient soit dispensés d'autorisation d'urbanisme, soit relevant de la police domaniale de la voirie, et que le maire n'était pas compétent pour constater les infractions alléguées. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens sont également rejetées, l'application du code de l'urbanisme et du code de la voirie routière étant au cœur de la décision.

Avocat : LPR AVOCAT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401555

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande de constat d'infractions au code de l'urbanisme concernant des travaux d'Enedis. La juridiction a jugé que les travaux contestés (forage, tranchées, aménagements) étaient soit couverts par l'autorisation domaniale, soit dispensés d'autorisation d'urbanisme, et que le mur en parpaings ne constituait pas une clôture soumise au règlement du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de la voirie routière.

Avocat : LPR AVOCAT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère retirant le visa, le titre de séjour et l'accord de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, et prononçant son obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la préfète, considérant le recours comme recevable, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603429

**Sujet principal** : Demande en référé concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident et le refus d'admission au séjour d'une ressortissante slovaque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral. Il a considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une telle mesure, n'était pas établie, notamment au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif aux conditions du référé-suspension, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 233-1 et L. 234-1) concernant le séjour des étrangers.

Avocat : KHATIFYIAN

19 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512590

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative dans le ressort du tribunal d'Orléans après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le président ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans, déclaré territorialement compétent.

Avocat : MATERGIA

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501417

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et un signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en prononçant cette mesure, compte tenu de la présence récente et des liens limités de la requérante en France. Les autres moyens, concernant le pays de destination et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600800

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Luxembourg et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le Règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légale, le Luxembourg étant responsable de l'examen de sa demande d'asile en raison d'un visa en cours de validité délivré par ses autorités. L'assignation à résidence, mesure d'éloignement, a été jugée conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OS AVOCATS

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement