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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401597

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'indemnisation d'un détenu qui reprochait à l'administration pénitentiaire une inertie fautive dans la gestion de la cessation d'activité d'une entreprise implantée en détention. Le tribunal estime que l'administration n'a pas commis de faute, car elle a procédé à la résiliation régulière du contrat d'activité pénitentiaire du requérant sur le fondement de l'article L. 412-41 du code pénitentiaire, et que le préjudice économique et moral allégué n'est pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux contrats d'implantation et d'activité pénitentiaire.

Avocat : AARPI GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600671

**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'éloignement à une autre juridiction administrative compétente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles. Cette décision est prise car la requérante, initialement en rétention à Metz, a été libérée et réside dans l'Essonne, relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal du lieu de sa résidence. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320183

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige en matière de TVA opposant la société Leader BTP à l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de la société, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités, en considérant qu'elle n'avait pas apporté la preuve de l'exagération des impositions mises à sa charge. La juridiction a appliqué les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, qui placent la charge de la preuve sur le contribuable en cas de taxation d'office.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant togolais, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni vice d'incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524477

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de la naissance de son enfant français. La décision a été prise en application des articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524600

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de la motivation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503040

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation des préjudices d'un patient suite à une prise en charge fautive par un établissement hospitalier. Le juge a fait droit à la demande du requérant en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que cette mesure était utile à un futur recours indemnitaire. Il a également mis en cause la caisse primaire d'assurance maladie pour qu'elle soit présente à l'expertise, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504502

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'évolution de l'état de santé du requérant et des conséquences d'une exceptionnelle gravité d'un défaut de prise en charge dans son pays d'origine, au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante kenyane et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intégration de l'intéressée, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et une erreur dans l'appréciation de l'état de santé de la requérante au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413386

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la notification de la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, effectuée via la plateforme dématérialisée (ANEF), était régulière et que l'administration avait prouvé sa bonne réception. La décision de classement sans suite, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a donc été considérée comme légale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415032

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge a relevé d'office que l'administration avait méconnu la loi en exigeant la légalisation d'un acte d'état civil congolais, alors que celle-ci est dispensée par les accords de coopération franco-congolais de 1974 et la loi du 23 mars 2019. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite du préfet du Val-de-Marne et a enjoint à ce dernier de réexaminer la demande de naturalisation du requérant.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503950

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention EDH.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507052

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant un accident de trajet d'un agent communal. La juridiction, constatant que la commune mise en demeure n'a pas produit de mémoire en défense, répute les faits du requérant acquis et fait droit à ses demandes. Elle enjoint ainsi à la commune d'Ivry-sur-Seine de prendre plusieurs mesures d'exécution, incluant le placement en congé imputable au service et le versement d'indemnités, sous astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517123

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de sept jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601527

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a uniquement examiné et prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604304

Sujet principal : Demande de référé pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, considérant qu'il n'appartient pas à l'autorité judiciaire d'enjoindre l'administration quant aux modalités concrètes d'enregistrement d'une demande, et que le requérant n'a pas démontré l'urgence justifiant une mesure sous astreinte. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12, R. 431-15-1) relatifs aux procédures de demande et de délivrance des titres de séjour et récépissés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604340

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le requérant n'a, en réalité, pas déposé de demande de titre de séjour à la date indiquée, mais a seulement sollicité un rendez-vous en préfecture. Par conséquent, les mesures sollicitées sont jugées manifestement inutiles, justifiant le rejet par la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307107

Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre