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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01769

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

18 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00141

Avocat : KATAM AVOCATS

18 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607252

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en prenant en compte le règlement Dublin (UE n°604/2013).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VEILLAT

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601929

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Proximus services visant à obtenir la restitution de son véhicule immobilisé. Le juge a estimé que la mesure d'immobilisation, prise pour fraude aux immatriculations, relevait d'opérations de police judiciaire. Par conséquent, le litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, conformément aux articles L. 325-1 et suivants du code de la route et à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADP Avocats

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604264

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un patient contre le centre hospitalier de Briançon. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, une demande préalable indemnitaire ayant été adressée à l'établissement sans qu'aucune décision, expresse ou implicite, ne soit encore intervenue. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence préalable d'une décision administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant déjà été éloigné vers le Brésil, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS MATHILDE

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours en annulation contre le refus implicite de titre de séjour. Il rejette ses conclusions demandant la condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions accessoires.

Avocat : MARGAT

18 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601193

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, car la requérante résidait dans le Rhône à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître de ce litige relatif à l'exercice des pouvoirs de police.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601532

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, placé en rétention, ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'absence de contrat de travail stable malgré un avis conditionnellement favorable de la commission du titre de séjour, et qu'elles ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602114

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, malgré des difficultés de santé, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'absence de progrès significatifs dans son cursus universitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise relative à la gestion des flux migratoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402363

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne procédait pas d'un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres mesures (OQTF, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.

Avocat : SP AVOCATS

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601748

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant albanais, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et des droits de la défense n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601970

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin. La juridiction estime que le droit à l'information a été respecté par la remise des brochures prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'absence de coordonnées de l'interprète sur la décision n'affecte pas sa légalité. La demande d'injonction et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : SCP TERTIO AVOCATS

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602000

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Autriche. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il rappelle que la faculté pour un État membre de se déclarer compétent pour examiner une demande d'asile en application de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603248

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'expulsion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, car la résidence de l'intéressé à la date de la décision contestée se situait dans le ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné le renvoi du dossier devant cette juridiction.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511105

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour par le préfet de police de Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de preuve d'une demande préalable en cours. Concernant le fond, il écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision attaquée, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière, et estime que la décision de refus est suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) et son décret d'application n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 (article 61).

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512066

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes concernant un ressortissant bangladais contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de police et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a annulé la décision de refus d'enregistrement pour vice de forme (décision datée du 24 janvier 2024 mais prise en réalité le 24 janvier 2025) et a en conséquence également annulé l'OQTF, celle-ci étant fondée sur une situation irrégulière découlant de la première décision illégale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'étranger, remplissant les conditions de résidence régulière, avait droit à une carte de résident et non à une simple carte de séjour pluriannuelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre