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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation de son assignation à résidence et la suspension de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait légalement pris sa décision, estimant que l'éloignement restait une perspective raisonnable malgré la naissance d'un enfant français, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux effectifs. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOSSUIN AVOCAT

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215166

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC "Les trois cantons" visant à annuler le retrait de son agrément. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, menée par le préfet de la Vendée, respectait les exigences légales, notamment le principe du contradictoire, car le groupement avait pu présenter ses observations. La décision a été prise en application des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508648

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le refus de permis. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les motifs de refus (défaut de garantie d'une production agricole significative et problèmes liés à la hauteur des ombrières pour l'élevage bovin) sont fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme (article L. 111-27) et du code de l'énergie (article L. 314-36) définissant et encadrant les installations agrivoltaïques.

Avocat : HMS AVOCATS

18 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511477

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande d'expertise judiciaire concernant des dommages survenus dans un complexe aquatique après un sinistre. Il ordonne l'expertise pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les préjudices, en y associant toutes les parties concernées, y compris la société Satec dont la mise hors de cause est rejetée. La décision est rendue dans le cadre d'un référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARNO AVOCATS

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603685

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait pris une décision expresse de rejet postérieurement à l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401706

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 refusant son titre de séjour "Vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son PACS, conclu alors qu'elle était en situation irrégulière, ne créait pas un droit au séjour et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATTALI

18 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402070

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Cher, estimant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des difficultés de recrutement dans le métier et la zone concernés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-4) et de l'arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension.

Avocat : LARMANJAT

18 mars 2026• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601033

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, en ne fournissant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de sa vie familiale à Mayotte ni la continuité de son séjour, ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par la tardiveté de la demande d'asile, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après la tenue d'un entretien de vulnérabilité. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge a écarté les griefs de défaut de motivation et d'examen sérieux de la situation personnelle. Bien que l'arrêté préfectoral ait initialement invoqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux ressortissants algériens), le tribunal a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, et a estimé que le refus, réexaminé sous cet angle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606873

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date des décisions attaquées. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413633

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation et au respect du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a constaté que l'intéressé, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion particulière rendant disproportionnée la mesure d'éloignement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413639

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment un prétendu défaut d'examen de sa situation personnelle et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes, en relevant que le requérant n'a pas contesté le rejet définitif de sa demande d'asile et n'apporte pas la preuve de risques personnels actuels en cas de retour au Pakistan.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517612

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une convocation préfectorale et la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, considérant que l'urgence n'est pas caractérisée. En effet, l'administration a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable plusieurs mois après le dépôt de sa demande, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour pendant la période d'instruction. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article L. 433-3 du CESEDA (justification de la régularité du séjour pendant l'instruction) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA (décision implicite de rejet et délais).

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601428

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant l'injonction de lui délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a acté ce désistement. Il a par ailleurs rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601451

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant ivoirien, parent d'un enfant réfugié, qui demandait l'injonction au préfet de le convoquer pour la remise de sa carte de résident, faute de titre de séjour en cours de validité lui permettant de travailler. Le juge constate que la production de la carte a été lancée par la préfecture après l'introduction de la requête. Il estime donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande, celle-ci n'étant plus justifiée par une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517573

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir un examen prioritaire de son dossier et des mesures provisoires pour régulariser sa situation. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner un tel examen prioritaire. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604206

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car l'étranger a déposé sa demande hors des délais légaux prévus par les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'était pas en droit de recevoir automatiquement l'attestation provisoire qu'il sollicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604255

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'article L. 433-3 du CESEDA permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de conserver ses droits, dont celui de travailler, pendant trois mois après l'expiration de son titre. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602130

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les conditions d'une assignation à résidence (obligation de quitter le territoire et perspective raisonnable d'éloignement) étaient remplies.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

18 mars 2026• Reconduites à la frontière