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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407775

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour la compagne et les enfants d'un bénéficiaire de protection subsidiaire résidant en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires initiaux, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3, pour fonder sa décision.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour l'épouse et l'enfant d'un réfugié. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuves suffisantes établissant l'identité et le lien familial avec le réunifiant, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa d'entrée et de court séjour pour un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources financières et le risque de détournement migratoire, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code frontières Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour confirmer le rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407929

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa long séjour pour travail salarié. Il estime que la décision de la commission de recours, fondée sur les articles L. 5221-1 du code du travail et L. 311-1 et L. 421-1 du CESEDA, est suffisamment motivée par le risque de détournement migratoire, en raison d'incohérences dans les justificatifs d'expérience professionnelle du demandeur. Le juge considère que l'inadéquation entre les qualifications et l'emploi proposé constitue un motif légitime de refus de visa.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408234

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un titre de perception émis pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et du code de justice administrative pour statuer sur cette fin de non-recevoir.

Avocat : ATLANTIC JURIS

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409524

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un risque de non-retour au Maroc, la requérante ne justifiant que d'un ancrage professionnel sans autres attaches familiales ou patrimoniales suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009), notamment l'article 32, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEAT-PARETI

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511640

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-en-Retz d'une demande d'expertise concernant des dysfonctionnements d'équipements de cuisine installés par la société Biard ADMH. Le juge a rejeté la demande d'expertise, considérant qu'un rapport d'expertise contradictoire datant du 5 février 2025 établissait déjà l'origine des désordres, rendant une nouvelle mesure inutile. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la société Biard ADMH visant au paiement du solde du marché, car elles relevaient du fond du litige et non de la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411363

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA de sa requête en plein contentieux. La requête visait initialement à engager la responsabilité solidaire de plusieurs sociétés pour des désordres survenus lors de la réhabilitation d'une salle omnisport à La Baule. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PARTHEMA AVOCATS

17 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601178

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS Centre-Val de Loire refusant une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la continuité de la prise en charge des patients. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601182

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par une clinique pour suspendre une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire accordée à un concurrent. Le juge constate le désistement pur et simple du requérant après l'engagement de la procédure contradictoire. Il donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la demande de suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601796

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, notamment le droit à l'information et à un entretien individuel. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale et de délivrer un dossier à l'intéressé pour saisir l'OFPRA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600739

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant comorien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous de remise de titre de séjour ou une attestation provisoire de travail. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré au requérant un récépissé valable, ce qui fait disparaître l'urgence et prive la demande de son objet. En conséquence, il est déclaré qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le surplus de la requête étant rejeté, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600754

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé et une carte de résident à un étranger. Le juge constate que la convocation pour la remise du récépissé ayant été délivrée après l'introduction de la requête, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée et le requérant ne justifiant d'aucun frais exposé.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600897

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'assignation à résidence étant déjà exécutée et l'exécution de l'OQTF n'étant pas imminente. Par conséquent, il n'a pas examiné le sérieux des moyens invoqués contre la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601015

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge reconnaît l'urgence de la situation mais estime que la requérante ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601016

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge considérant que les éléments produits n'établissent pas une communauté de vie stable ou une insertion socio-professionnelle suffisante en France.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601017

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fondée sur une atteinte à la vie privée et familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que, malgré l'urgence caractérisée par le risque d'éloignement imminent, le requérant ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge relève notamment la condamnation pénale du requérant et l'absence de démonstration de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601018

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge reconnaît l'urgence due au risque d'éloignement imminent, mais estime que le requérant n'apporte aucun élément pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601019

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation mais a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait aucun élément probant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026