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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601020

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence due à un éloignement imminent, mais a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603995

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les conclusions relatives à l'OQTF et à l'interdiction de retour sont irrecevables, car le recours au fond contre ces mesures est suspensif de leur exécution (articles L. 722-7 et L. 722-8 du CESEDA). Pour le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas remplie ou que la demande est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction (article L. 522-3 du CJA). **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles L. 521-1 et L. 522-3) ; Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et L. 722-8).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MCL AVOCATS

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503228

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante (âge, durée de séjour, intégration limitée et absence de problème de santé avéré à la date de la décision). Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ont été écartés car la demande de titre de séjour n'avait pas été formulée sur ces bases légales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503779

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que son recours, formé plus d'un an après la date à laquelle elle a eu connaissance de la décision implicite, était tardif, au regard du principe de sécurité juridique. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les principes généraux du droit relatifs aux délais de recours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500819

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Melchiorre SAS de son recours en excès de pouvoir contre la commune de Sens. Ce désistement, intervenu après une médiation et la conclusion d'un protocole d'accord entre les parties, met fin à l'instance. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACD AVOCATS

17 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501060

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Melchiorre SAS de son recours en excès de pouvoir contre une facture communale. Ce désistement, intervenu après la conclusion d'un protocole d'accord entre les parties, est enregistré en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601597

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'assignation à résidence et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est régulier en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et justifié au fond par la situation irrégulière prolongée du requérant et son casier judiciaire, malgré l'existence d'un enfant de nationalité française.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de propriétaires demandant réparation au département des Alpes-Maritimes suite à l'effondrement d'un mur de soutènement bordant une route départementale. La juridiction a jugé que les désordres étaient principalement imputables aux importants travaux de terrassement et de construction réalisés par les requérants sur leur terrain, et non à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été retenue au titre du dommage de travaux publics.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401505

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices corporels et matériels suite à une chute sur un trottoir public, imputée à un défaut d'entretien d'une grille d'évacuation d'eaux pluviales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la saillie de la grille (moins de 2 cm) ne constitue pas un défaut d'entretien anormal de l'ouvrage public, mais une imperfection habituelle à laquelle les usagers doivent s'attendre, ce qui n'engage pas la responsabilité de la collectivité. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (issus de la jurisprudence), permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant l'entretien normal de l'ouvrage.

Avocat : DEMES AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'expertise sur sa prise en charge hospitalière. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : ENSEN AVOCAT

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603423

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler son assignation à résidence. Le tribunal estime que les violences conjugales et le harcèlement dont il est l'auteur envers la mère de son enfant font obstacle à l'invocation d'un changement de circonstances familiales protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence et au réexamen des situations.

Avocat : DEAT-PARETI

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605446

Sujet principal : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : GATEAU LEBLANC

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403278

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours contentieux contre la décision d'invalidation de son permis de conduire était tardif, car formé hors du délai de deux mois à compter de la notification régulière de la décision. Cette notification, effectuée par lettre recommandée à son domicile et mentionnant les voies et délais de recours, est réputée régulière malgré les contestations du requérant sur sa réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administratif et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : LACOUR AVOCATS

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de son obligation de payer des créances fiscales, invoquant la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que le moyen de prescription n'était pas recevable, car il aurait dû être soulevé dans un délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du Livre des Procédures Fiscales. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux délais de contestation des actes de poursuite.

Avocat : THEIA AVOCATS

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Europa Kimache qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de son crédit d'impôt recherche (CIR) au titre des années 2018 à 2021. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était régulière, car suffisamment motivée au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a estimé que l'activité de la société ne relevait pas du champ d'application de l'article 244 quater B du code général des impôts ouvrant droit au CIR pour le secteur textile.

Avocat : WATRIN

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603161

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2026 était suffisamment motivé et qu'il constituait légalement un second renouvellement, et non un troisième, au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 23 de la Déclaration universelle des droits de l'homme, considérant que ce texte n'avait pas, en l'espèce, de valeur contraignante dans l'ordre juridique interne.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302028

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de décharge d'impôts présentée par les ayants droit d'une contribuable. Le litige portait sur la déductibilité, au titre des revenus fonciers 2019, de travaux importants réalisés par une SCI sur des parcelles louées. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, bien que conséquents, ne constituaient pas des travaux d'urgence au sens de la force majeure fiscale, et que l'administration avait correctement appliqué les règles de plafonnement des charges déductibles prévues par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

Avocat : ORATIO AVOCATS

17 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301859

**Sujet principal** : La société Macompta.fr conteste son imposition au titre de l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 et 2021, en demandant le bénéfice du crédit d'impôt pour l'innovation (CII) et du régime fiscal réduit pour les logiciels. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la suite logicielle développée par Macompta.fr ne présente pas le caractère d'originalité nécessaire pour bénéficier du régime fiscal spécifique prévu à l'article 238 du code général des impôts (CGI). Par conséquent, la société n'est pas fondée à demander la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés contestées. **Textes appliqués** : Les dispositions de l'article 238 du CGI concernant le régime fiscal des logiciels, ainsi que les articles relatifs au crédit d'impôt pour l'innovation (article 244 quater B du CGI). Le tribunal se fonde également sur les principes du code de la propriété intellectuelle pour apprécier l'originalité du logiciel.

Avocat : SELARL MARTIN HATIER

17 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501491

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande du préfet du Var visant à annuler la délibération municipale approuvant une modification simplifiée du PLU de Vidauban. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des objectifs de sécurité publique et de prévention des risques (article L. 101-2 du code de l'urbanisme) n'était pas fondé, car le contrôle de compatibilité s'exerce à l'échelle de l'ensemble du territoire communal et non sur un seul secteur. La décision confirme ainsi la légalité de la délibération municipale autorisant certains changements de destination dans le domaine d'Astros.

Avocat : ITEM AVOCATS

17 mars 2026• 1ère chambre