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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112217

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale. Le requérant, puis ses ayants droit après son décès, reprochaient au centre hospitalier du Mans de ne pas avoir détecté sur des radiographies le déchaussement d'une plaque d'ostéosynthèse, entraînant une perte de chance d'éviter des complications. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et a ordonné l'indemnisation des préjudices après expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302726

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme E... visant à annuler le rejet de son recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision initiale de classement sans suite du 8 juillet 2022, signée par un agent disposant d'une délégation régulière, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article 27 du code civil. La juridiction écarte également les autres moyens, notamment celui tiré de l'absence d'apostille sur l'acte de naissance, considérant que l'administration pouvait exiger ce document pour vérifier l'authenticité des pièces produites.

BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307758

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des faits de blessures involontaires récents et non dénués de gravité commis par le requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

12 mars 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413436

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande d'une patiente estimant avoir subi un préjudice suite à des opérations dans deux centres hospitaliers. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction pour éclairer le litige, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins étaient conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices allégués.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504743

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, fixation du pays de destination) prises à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales du 8 mars 2025. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle n'était pas précédée d'un examen individuel de la situation personnelle du requérant, tel que requis par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant par conséquent les autres mesures dépourvues de base légale.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603425

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé de la société Free Mobile visant l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. Cette dernière, fondée sur le règlement du PLUm (article B.2.1), était justifiée par la nécessité de protéger le paysage et le patrimoine local, notamment un moulin classé "petit patrimoine chapelain".

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603466

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un parent d'enfant réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'instruction de la demande de titre de séjour était toujours en cours et qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée, privant ainsi la demande de son objet immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHATIFYIAN

12 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304432

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite confirmant une sanction disciplinaire pénitentiaire. Le requérant invoquait des vices de procédure, notamment l'incompétence des autorités et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les autorités avaient agi sur le fondement de délégations régulières et que la commission était composée conformément aux articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-6 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508536

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs décisions préfectorales (refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, obligation de quitter le territoire, etc.) et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions, suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) ni les règles de procédure. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601277

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas de vie familiale établie en France. Il a également estimé que les conditions pour que la France use de son pouvoir discrétionnaire d'examiner la demande d'asile (article 17 du règlement Dublin) n'étaient pas remplies. Le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601458

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les conditions de l'entretien et de l'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 étaient respectées, et que le transfert ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé à l'intéressé le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601587

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Lettonie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, fondé sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), la Lettonie ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile. Il a toutefois accordé à M. D... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu, en relevant la régularité de la procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602458

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un agent territorial visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé et de rétablir ses conditions de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, l'agent étant en congé maladie et une enquête administrative étant en cours. La juridiction applique également l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 définissant le harcèlement moral des fonctionnaires.

Avocat : BRIATTE

12 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602460

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour faire cesser des agissements allégués de harcèlement moral et rétablir des conditions de travail décentes pour un agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), n'est pas caractérisée. L'agent étant en congé de maladie jusqu'au 17 mars 2026, il n'est pas exposé à une situation d'urgence immédiate dans l'exercice de ses fonctions. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction ni audience).

Avocat : BRIATTE

12 mars 2026
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403099

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et légal, notamment parce que le droit au maintien de l'intéressée avait pris effet à la date de lecture de la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) rejetant sa demande. Les moyens invoqués concernant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été écartés, faute d'éléments démontrant un risque contraire aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SP AVOCATS

12 mars 2026• CHAMBRE 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404332

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre son assignation à résidence de 45 jours dans l'Yonne. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé au sens de l'article L. 732-1 du CESEDA et que le requérant, en situation irrégulière, ne pouvait invoquer la liberté de circulation garantie par l'article 2 du Protocole n°4 à la CEDH. En conséquence, la demande d'annulation et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503245

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet de l'Yonne n'avait commis ni erreur de droit, ni vice de procédure, notamment en ce qui concerne la saisine de la commission du titre de séjour et l'avis médical de l'OFII, et que la décision était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre