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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402647

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le contrat d'affermage du service public d'eau potable conclu entre la communauté d'agglomération du Pays de l'Or et la société Saur. Les requérants (syndicats de copropriétaires et particuliers) n'ont pas été jugés recevables, le tribunal estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt suffisant pour agir en tant que contribuables ou usagers. La décision écarte également les nombreux moyens soulevés sur la procédure de délégation de service public et le contenu du contrat, sans qu'il soit nécessaire d'en examiner le fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504942

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante russe, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du CESEDA, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas poursuivre des études de manière sérieuse et effective, condition prévue par les articles L. 422-1 et R. 433-2 du même code. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505878

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel et une demande reconventionnelle entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, suite à une escroquerie par un tiers ayant détourné le paiement de factures. Le tribunal a rejeté la demande principale d'Astech visant à obtenir le paiement d'une somme déjà réglée par l'acheteur public, considérant que ce paiement de bonne foi à un créancier apparent libérait le SICTom de son obligation. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom, estimant que la faute alléguée de la société Astech n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des obligations et du paiement.

Avocat : ADVEN AVOCATS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601845

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une délégataire du préfet était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme superfétatoire, l'avocat commis d'office ayant droit à une rétribution.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303678

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une question préjudicielle, a jugé que le « Bâtiment des défis » appartenait au domaine privé de Lorient Agglomération. Le tribunal a considéré que ce bâtiment, affecté à une activité commerciale et non accessible au public, n'était ni affecté à un service public ni spécialement aménagé pour les besoins d'un tel service. Cette solution s'appuie sur les critères classiques de la domanialité publique définis par le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HORUS

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 qui lui refusait une autorisation d'exploiter certaines terres agricoles. La juridiction a jugé que le retrait de l'agriculteur d'un GAEC et son installation à titre individuel constituaient une nouvelle installation soumise à autorisation préalable, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a ainsi validé la décision de l'autorité administrative, estimant que la procédure d'autorisation était légale et que le préfet avait correctement appliqué le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600972

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et sa fille mineure. La juridiction a retenu que l'évaluation de vulnérabilité, prévue par l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était insuffisante, notamment en ne tenant pas compte de la présence de l'enfant. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : OUESLATI

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202998

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour la transformation d'une grange en habitation et la création d'un garage. La juridiction a jugé que le raccordement électrique, situé à une vingtaine de mètres, ne constituait pas une extension de réseau au sens de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, et que l'implantation du garage respectait le règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a en conséquence enjoint au maire de délivrer le permis sollicité.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200453

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la requérante suite au décès de sa mère d'une infection COVID-19 contractée à l'hôpital. La juridiction estime que la preuve d'une faute de l'établissement de santé n'est pas rapportée, et que le lien de causalité entre l'infection nosocomiale et le décès n'est pas établi. Par conséquent, ni la responsabilité de l'hôpital (article L. 1142-1 du code de la santé publique) ni l'indemnisation par la solidarité nationale via l'ONIAM (article L. 1142-1-1 du même code) ne peuvent être engagées.

Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304633

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un titre exécutoire émis par un lycée pour le recouvrement d'un indu de rémunération d'une AESH. L'annulation est fondée sur un vice de forme, à savoir l'absence de production du bordereau de titres de recettes signé, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas eu à statuer sur le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'éteignant pas nécessairement la dette.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601683

Le Tribunal Administratif de Nice rejette une demande en référé-suspension visant à contester l'attribution de la nuance « LUXD » à une liste électorale municipale. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard du principe d'égalité, et que l'urgence n'est pas caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur le décret du 9 décembre 2014 relatif aux traitements de données électorales.

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

12 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500455

Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par une société pour les années 2019 à 2021, invoquant l'absence de service public de collecte sur sa parcelle. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (saisi après renvoi par le Conseil d'État). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société SOFIJAR. Il considère que la TEOM, en tant qu'imposition de toute nature, est due dès lors que la commune assure le service sur son territoire, et que le recours à un prestataire privé par le contribuable ne constitue pas un motif d'exonération. Textes appliqués : Articles 1520 et 1521 du code général des impôts (régime de la TEOM et exonération pour absence de service) et article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales (distinction avec la redevance).

Avocat : NEXA Avocats

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500930

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant haïtien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le préfet a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant et que ce dernier, qui ne justifie pas d'une insertion durable en France, ne peut se prévaloir utilement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le CESEDA et la CEDH.

Avocat : ATTAL JOHANNA

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600317

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à rectifier la nuance politique « Extrême droite » attribuée à une liste municipale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été présentée tardivement, à quelques jours du scrutin, et que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600288

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour à un étudiant étranger. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'expiration du titre de séjour exposait le requérant à un risque d'éloignement et compromettait la validation de son année universitaire. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600612

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté l'inexécution partielle par le préfet d'une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant comorien, parent d'enfants français. Le juge a réitéré l'injonction en ordonnant la délivrance d'une nouvelle autorisation, assortie d'une autorisation de travailler et d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600724

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait des difficultés pour ses études supérieures, n'apportait pas la preuve de l'urgence et de l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les référés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600732

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre au titre de sa vie privée et familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600235

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour ou lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400130

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il désignait Haïti, considérant que l'administration n'avait pas démontré que le requérant, ressortissant haïtien, éviterait les zones de Port-au-Prince, de l'Ouest et de l'Artibonite, où sévit un conflit armé interne d'une intensité exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit les traitements inhumains ou dégradants, et sur la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme relative au risque encouru en cas d'éloignement.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

12 mars 2026• 2ème chambre