131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
131 601
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 125
Avec résumé IA
Avocat : KATI
Avocat : REBUFAT-FRILET
Avocat : AXIO AVOCATS
Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des motifs exceptionnels, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... M A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, la condamnation de l'intéressé pour des faits graves de violence conjugale constituant une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'arrêté ou à la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.
Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise mariée à un Français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans démontrer l'absence de vie commune effective. Elle a enjoint à l'administration de délivrer à la requérante une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Avocat : NIAKATE
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et prononçant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son intégration en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour.
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour étudiant.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de vie familiale effective en France et le défaut d'intégration républicaine de l'intéressé, justifiant le refus au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des décisions et au respect de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour pour un étranger marié à un ressortissant français. Le tribunal a également jugé que la procédure était irrégulière, notamment en raison de l'absence de consultation obligatoire de la commission du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 313-11 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent territorial pour préjudice lié à une rechute consécutive à un accident de service. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune de Vibeuf ne pouvait être engagée, car la rechute est survenue alors que l'agent était en poste dans une autre collectivité. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.
Avocat : AGMC AVOCATS
**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et à obtenir diverses mesures (protection fonctionnelle, indemnisation). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service n'est pas entaché d'illégalité et que les conditions pour accorder la protection fonctionnelle ou engager la responsabilité de la collectivité ne sont pas réunies. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 822-20) et code de justice administrative.
Avocat : HUON SARFATI
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à contester la non-reconduction de son CDD et le refus de versement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi par un syndicat intercommunal. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour tardiveté et a estimé que la décision de non-renouvellement du contrat, résultant d'un renoncement tacite de l'agent, n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux agents contractuels.
Avocat : EBC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Asphalte 76 visant à annuler deux arrêtés préfectoraux abrogeant ses agréments d'école de conduite. La juridiction a jugé que la procédure d'abrogation, respectant le principe du contradictoire, était régulière et que les manquements constatés (notamment des irrégularités dans la délivrance des attestations de formation) justifiaient légalement la décision de l'administration. Les conclusions indemnitaires de la société ont par ailleurs été déclarées irrecevables pour défaut de réclamation préalable obligatoire.
Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande provisionnelle de la société CMEG contre la commune de Pont-Audemer concernant un marché de construction d'un cinéma. La juridiction a estimé que la créance de l'entreprise n'était pas suffisamment établie comme non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de décompte général et définitif tacite régulier opposable à la commune. La décision s'appuie sur les règles d'exécution des marchés publics, en particulier les dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux relatives à la procédure de décompte.
Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.
Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, malgré la précarité de sa situation, n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de son emploi et de sa contribution à l'éducation de son enfant. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté ait été établi.
Avocat : ATGER
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Le juge a constaté que le projet, situé dans une zone dépourvue de plan local d'urbanisme valide, nécessitait un avis conforme du préfet, lequel avait émis un avis défavorable. L'arrêté municipal a donc été annulé pour méconnaissance des articles L. 422-5 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, le projet constituant une extension de l'urbanisation en dehors des agglomérations existantes.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CONCEPT