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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602980

Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens suite à l'inexécution d'une injonction préalable du juge des référés concernant la délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte, la préfète ayant finalement délivré la carte de résident. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour la procédure. Textes appliqués : Articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions, notamment au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SMATI

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401423

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Les moyens tirés d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

Avocat : KONATE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600393

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont également été considérées comme légales.

Avocat : FRATACCI

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, malgré l'allégation de précarité, et que les moyens soulevés contre la légalité de la décision ne créaient pas un doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602757

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les demandes de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'ouverture des commerces le Vendredi Saint en Moselle. Le juge a estimé que les syndicats et la requérante individuelle n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des dispositions du code du travail relatives aux dérogations pour ce jour férié local. La condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie pour justifier la suspension.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412243

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler la notification d'indus et les rejets de ses demandes de remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable le recours concernant les indus de Revenu de Solidarité Active (RSA) et d'Aide Personnalisée au Logement (APL) en raison de l'absence du recours administratif préalable obligatoire, exigé par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire, à savoir la situation de précarité et la bonne foi invoquées par le requérant.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413205

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui réclamant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction estime que la décision attaquée est régulière en matière de signature et de motivation, conformément aux articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle juge également que le requérant ne remplissait pas la condition d'être allocataire du revenu de solidarité active en novembre ou décembre 2023, exigée par l'article 3 du décret du 14 décembre 2023 pour bénéficier de l'aide.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413318

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône réclamant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction a retenu que la décision attaquée, signée par délégation, méconnaissait les exigences de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration en ne mentionnant pas les nom, prénom et qualité de son auteur. Le tribunal a enjoint à la caisse de rembourser l'indu dans un délai de trois mois, tout en rejetant la demande de décharge définitive et celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500205

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une amende administrative de 125 euros infligée par la métropole de Lyon pour une omission délibérée ayant conduit au versement indu du RSA. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la délégation de signature, le respect du principe du contradictoire et l'avis de l'équipe pluridisciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501188

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E... visant à annuler une amende administrative de 350 euros infligée par la métropole de Lyon pour un indu de RSA. La juridiction estime que la procédure a été régulière, écartant les moyens soulevés concernant la délégation de signature, le respect du contradictoire, l'avis de l'équipe pluridisciplinaire et la motivation de la sanction. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 262-52.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603303

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous aux requérants pour le dépôt de leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée compte tenu du délai anormalement long (près de deux ans) écoulé depuis leur première demande de rendez-vous et des conséquences de cette situation sur leur droit au séjour. La juridiction a appliqué la jurisprudence selon laquelle l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512505

**Sujet principal** : Recours contre une décision de la CAF de Paris notifiant un indu de prime d'activité (PPA) et d'allocation personnalisée au logement (APL), et demandes subsidiaires de remise gracieuse ou d'étalement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en procédure écrite simplifiée). **Solution retenue** : * Concernant l'APL, le tribunal constate un **non-lieu à statuer** car la dette a été soldée par la CAF avant l'audience, rendant la demande sans objet. * Concernant la PPA, le tribunal **rejette la requête** au fond, considérant que la décision de récupération de l'indu est légale et bien fondée, notamment au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (pour la PPA), code de la construction et de l'habitation (pour l'APL), et code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414662

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de Sevran interdisant l'accès à un immeuble endommagé par un incendie. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police générale du maire), était légal, nécessaire et proportionné pour prévenir un danger immédiat. Il a également déclaré irrecevable la société Alila, en liquidation judiciaire, et rejeté les conclusions indemnitaires de la société propriétaire.

Avocat : ARC PARIS AVOCATS

1 avril 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602446

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant roumain. Le juge a annulé la mesure, estimant que les faits reprochés (bris d'une vitre) ne caractérisaient pas une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 2° du CESEDA. La décision a également été annulée pour vice de procédure, l'intéressé n'ayant pas été entendu avant la prise de l'arrêté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 avril 2026• Reconduites à la frontière