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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les recours de la SAS Prechac Energies visant à annuler deux arrêtés préfectoraux refusant des permis de construire pour des centrales photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 111-2 et R. 111-27) relatives à l'insertion paysagère et à la préservation du caractère du site. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité pour défaut de notification du recours.

Avocat : VOLTA AVOCATS

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert du requérant vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment un défaut de motivation suffisante de la décision et une méconnaissance des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : ATGER

1 avril 2026
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201381

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une ressortissante burkinabée demandant l'annulation du refus préfectoral de prolonger son visa de court séjour. Le tribunal a jugé que le report de son intervention chirurgicale dû à un test COVID-19 positif ne caractérisait pas une situation de force majeure, de raisons humanitaires ou de raisons personnelles graves au sens de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009. Il a estimé que l'intéressée ne justifiait pas de son impossibilité à regagner son pays d'origine pour y solliciter un nouveau visa.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301235

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction. Les requérants n'ont pas rapporté la preuve suffisante que les travaux réalisés par la SARL Brun Estève Promotion méconnaissaient substantiellement les prescriptions du permis de construire modificatif du 30 septembre 2022. Le tribunal applique les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions uniquement lorsqu'elles sont établies.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 avril 2026• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien, parent d'un enfant français, et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire dans le cadre de l'instance relative à une mesure ultérieure d'assignation à résidence.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502657

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence d'éléments médicaux suffisants pour justifier la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les mesures d'éloignement, découlant légalement du refus de titre, n'ont pas été jugées contraires à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MITATA

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503422

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait légalement apprécié, sur la base des relevés de notes, que les études du requérant n'étaient ni réelles ni sérieuses, ce qui justifiait le refus de renouvellement au regard des conditions cumulatives de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination) ont été jugées légales en conséquence, et la demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : MITATA

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503156

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette décision fait suite à l'adoption par le préfet d'une décision expresse de refus, qui s'est substituée à la décision implicite initialement contestée. Le tribunal rejette également la demande de prise en charge des frais d'avocat de la requérante.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506709

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que les conclusions doivent être regardées comme dirigées contre la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable. Il écarte les moyens, considérant que le grief d'insuffisance de motivation est inopérant en l'absence de demande de communication des motifs, et que le moyen relatif à la charge de la preuve n'est pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AOUIZERATE

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506731

**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov' par l'Anah. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant (les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite de rejet), et que le moyen sur la charge de la preuve est irrecevable car insuffisamment précisé. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 232-4 et L. 412-7) et Code de justice administrative (article R. 222-1).

Avocat : AOUIZERATE

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602680

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête d'un parent demandant l'injonction au recteur de remplacer un professeur de mathématiques absent et l'allocation d'une somme d'argent. Le juge a estimé que l'absence totale de 28 heures sur l'année scolaire, partiellement compensée par des remplacements, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle mesure. La demande a donc été jugée mal fondée au regard des conditions légales du référé.

Avocat : PITCHER AVOCAT

1 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC Bellecote de sa requête en annulation d'un refus de permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de La Plagne-Tarentaise de ses conclusions indemnitaires. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'habilite à constater les désistements.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302525

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité d'urgence pris par la présidente de Nantes Métropole concernant un immeuble locatif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté attaqué. Il juge que les constatations de l'expert, qui relevaient des désordres anciens et une impropriété à la location mais aucun danger immédiat, ne permettaient pas de caractériser le "danger imminent" requis par la loi pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance des conditions posées par l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, qui régit les mesures d'urgence en cas de danger imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303126

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu une erreur d'appréciation de l'administration, considérant que la requérante avait engagé ses démarches dans le délai légal prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les droits de l'intéressée et a condamné l'administration aux dépens.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414134

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants mongols visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur le rejet préalable de leur demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

Avocat : SMATI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603705

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'erreur de droit et d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions d'accueil.

Avocat : SMATI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours