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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327627

La société Comet Sécurité privée contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des pénalités, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la requête était partiellement irrecevable, notamment concernant certaines pénalités et intérêts de retard, car ceux-ci avaient fait l'objet d'un dégrèvement en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à la liquidation judiciaire de la société. Les autres moyens de la requête ont été examinés au fond et rejetés par la juridiction.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction supplémentaire de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux de 2021. Le tribunal a jugé que les dépenses contestées pour la réfection de la toiture et les stores d'occultation ne constituaient pas un préalable indispensable ou indissociable de travaux d'économie d'énergie, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement fiscal. La demande concernant les prestations d'ensemblier a été déclarée irrecevable, ces dépenses ayant déjà été incluses dans un dégrèvement antérieur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415161

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction supplémentaire de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux. La juridiction estime que le requérant n'a pas démontré que les travaux de remplacement de portes palières et de condamnation d'une colonne vide-ordures avaient pour objet direct de réaliser des économies d'énergie, condition essentielle du dispositif fiscal. Par conséquent, le rejet de la réclamation par l'administration fiscale est légal.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415916

**Sujet principal** : Recours d'une société contre une imposition d'office (cotisation supplémentaire d'IS et rappels de TVA) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la procédure d'évaluation d'office (article L. 74 du Livre des Procédures Fiscales) a été légalement appliquée en raison de l'opposition de fait au contrôle fiscal de la société. Par conséquent, conformément à l'article L. 193 du même code, la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe à la société requérante, qui ne l'a pas rapportée. **Textes appliqués** : Article L. 74 et article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (LPF).

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418555

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat (OPH) Paris Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière au titre de 2022 pour des travaux d'éclairage et de remplacement de boîtes aux lettres. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve que ces dépenses, invoquées sur le fondement de l'article 1391 C du code général des impôts, améliorent effectivement l'accessibilité des logements pour les personnes en situation de handicap. Par conséquent, la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État est également rejetée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419685

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 C du code général des impôts pour des travaux de 2021. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve suffisante que les dépenses engagées pour la rénovation des faux-plafonds et des menuiseries vitrées ont effectivement amélioré l'accessibilité des lieux aux personnes handicapées, condition essentielle du dispositif fiscal. La décision s'appuie sur l'interprétation stricte des conditions posées par l'article 1391 C du CGI.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306829

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'une propriétaire visant à engager la responsabilité de la commune d'Hostens et de la communauté de communes Sud Gironde pour des dommages causés à son mur par des travaux publics. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre les travaux et les préjudices allégués, et a également constaté la prescription de sa demande indemnitaire. Les conclusions à fin d'injonction de travaux ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

17 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511640

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-en-Retz d'une demande d'expertise concernant des dysfonctionnements d'équipements de cuisine installés par la société Biard ADMH. Le juge a rejeté la demande d'expertise, considérant qu'un rapport d'expertise contradictoire datant du 5 février 2025 établissait déjà l'origine des désordres, rendant une nouvelle mesure inutile. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la société Biard ADMH visant au paiement du solde du marché, car elles relevaient du fond du litige et non de la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411363

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA de sa requête en plein contentieux. La requête visait initialement à engager la responsabilité solidaire de plusieurs sociétés pour des désordres survenus lors de la réhabilitation d'une salle omnisport à La Baule. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PARTHEMA AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601015

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge reconnaît l'urgence de la situation mais estime que la requérante ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601016

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge considérant que les éléments produits n'établissent pas une communauté de vie stable ou une insertion socio-professionnelle suffisante en France.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601017

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fondée sur une atteinte à la vie privée et familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que, malgré l'urgence caractérisée par le risque d'éloignement imminent, le requérant ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge relève notamment la condamnation pénale du requérant et l'absence de démonstration de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601018

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge reconnaît l'urgence due au risque d'éloignement imminent, mais estime que le requérant n'apporte aucun élément pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601019

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation mais a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait aucun élément probant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601020

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a reconnu l'urgence due à un éloignement imminent, mais a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de propriétaires demandant réparation au département des Alpes-Maritimes suite à l'effondrement d'un mur de soutènement bordant une route départementale. La juridiction a jugé que les désordres étaient principalement imputables aux importants travaux de terrassement et de construction réalisés par les requérants sur leur terrain, et non à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été retenue au titre du dommage de travaux publics.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401505

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices corporels et matériels suite à une chute sur un trottoir public, imputée à un défaut d'entretien d'une grille d'évacuation d'eaux pluviales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la saillie de la grille (moins de 2 cm) ne constitue pas un défaut d'entretien anormal de l'ouvrage public, mais une imperfection habituelle à laquelle les usagers doivent s'attendre, ce qui n'engage pas la responsabilité de la collectivité. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (issus de la jurisprudence), permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant l'entretien normal de l'ouvrage.

Avocat : DEMES AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'expertise sur sa prise en charge hospitalière. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : ENSEN AVOCAT

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026