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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'arrêté litigieux avait été abrogé en cours d'instance, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction (délivrance d'un titre de séjour) ont été rejetées, et le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur le fond des moyens soulevés contre l'OQTF.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601094

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation en préfecture et la délivrance d'un titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours aux fins de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, mais rejette la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Butavand Schreiner visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car les travaux de couverture d'une terrasse, réalisés il y a moins de dix ans, méconnaissaient les règles de profondeur des constructions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation ont été écartés.

Avocat : NOÛS AVOCATS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510134

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant ne démontre pas remplir les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une régularisation au titre de la vie privée et familiale, ni celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour un séjour exceptionnel. Elle relève notamment l'absence de preuves solides d'un séjour continu, l'absence de liens familiaux étroits en France, et l'existence d'une condamnation pénale.

Avocat : SELARL BJP AVOCATS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604150

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence et estimant que l'absence de risque de fuite n'affectait pas la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne subordonne pas l'assignation à résidence à l'existence d'un tel risque.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté municipal du 26 juillet 2023 ordonnant l'interruption de travaux. Le tribunal a jugé que la requête en excès de pouvoir n'était pas tardive, car les notifications de l'arrêté étaient irrégulières et pouvaient induire en erreur sur le point de départ du délai de recours, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur le code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Le tribunal a constaté qu'une autorisation équivalente avait été délivrée ultérieurement pour le même projet, privant le recours de son objet. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un permis de construire délivré à Avignon. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute d'avoir produit le titre de propriété requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, rendant son recours irrecevable. Les autres moyens soulevés, relatifs au respect du PLU et du code de l'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503625

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le juge estime que l'urgence, liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, justifie légalement la dispense de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration). La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SCP DESPLATS MUZZIN

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601232

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mise en demeure du maire d’Avignon ordonnant la déconstruction de travaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la nature des travaux et de l'absence d'incidence sur les baux d'habitation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601801

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'exclusion pour cinq ans d'un étudiant en soins infirmiers. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'intérêt public au bon fonctionnement de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATTE

31 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301532

**Sujet principal** : Recours d'une SCI contre des pénalités fiscales (majoration pour opposition à contrôle et amendes pour défaut de désignation des bénéficiaires de revenus distribués). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI. Il confirme l'application de la majoration de 100% pour opposition à contrôle fiscal (art. 1732 CGI) et des amendes pour absence de désignation des bénéficiaires (art. 1759 CGI), considérant que la société s'est placée en opposition passive en ne répondant pas aux demandes de l'administration. **Textes appliqués** : Articles 1732 et 1759 du Code Général des Impôts (CGI), et articles L. 66 et L. 74 du Livre des Procédures Fiscales (LPF).

Avocat : RECLEX AVOCATS BORDEAUX

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602574

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par une candidate au concours de recrutement de professeurs des écoles (CRPE) 2026, qui contestait le refus du recteur de lui accorder l'assistance d'un scripteur pour les épreuves écrites, au titre de l'aménagement de son handicap. Le juge a ordonné au recteur de réexaminer en extrême urgence la demande d'aménagement de la candidate, considérant que le refus initial portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'égal accès aux emplois publics. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur les principes d'égalité issus de l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et du code général de la fonction publique.

Avocat : NAUSICA AVOCATS

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204458

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la SCI Le Grand Nant, qui contestait le refus de permis de construire pour un chalet. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'absence d'étude géotechnique, exigée par le règlement D du plan de prévention des risques naturels, était légal et suffisant à lui seul. En conséquence, la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Grand Nant, qui demandait l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Servoz à sa demande de permis de construire. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune avait régulièrement interrompu le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. Elle a également estimé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver les objectifs d'un futur plan local d'urbanisme, était légal. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 153-11, L. 424-1, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207766

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société GGF La gérance générale foncière, qui contestait le refus d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation du classement de ses parcelles en zone agricole (A) par le PLUi-H. Le tribunal a jugé que le classement en zone A, opéré par la délibération du 3 février 2020 de la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a considéré que les parcelles, non bâties et situées en périphérie d'un hameau, pouvaient légitimement être protégées en raison de leur caractère agricole ou naturel.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208437

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation du PLUi de Chautagne et de la décision de rejet du recours gracieux. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'absence de nouvelle délibération sur les modalités de collaboration après la fusion des EPCI, en s'appuyant sur l'article L. 153-9 du code de l'urbanisme qui permet la substitution de plein droit. Il estime également que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), contesté au regard de l'article R. 151-22 du même code, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602322

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un ancien agent contractuel de la direction générale de l'armement (DGA) qui demandait sa réintégration et une indemnisation. Le tribunal estime que l'administration n'a commis aucune illégalité fautive, car l'agent n'a pas respecté la procédure formelle de demande de réemploi prévue par l'article 24 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, malgré des échanges informels antérieurs. La décision s'appuie sur ce décret et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter des moyens jugés manifestement infondés.

Avocat : P & A SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc refusant un permis de construire pour trois maisons mitoyennes. Le juge a estimé que les motifs du refus, tirés d'une prétendue méconnaissance des articles UE 4 et UE 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), étaient erronés en droit. Il a constaté que le projet prévoyait bien les raccordements aux réseaux et que, constituant trois habitations individuelles et non un immeuble collectif, il respectait les règles de stationnement.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500516

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté litigieux. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE). **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre