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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 982

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600941

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens stables du requérant en France et de la situation de son enfant handicapé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402134

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C... visant l'indemnisation d'un aléa thérapeutique suite à une chirurgie du tendon d'Achille. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Besançon ou de l'ONIAM était sérieusement contestable, notamment sur le défaut d'information et la qualification de l'aléa, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les textes applicables étaient le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Delparef concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond des rémunérations éligibles au CICE, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, doit être ajusté à proportion des absences temporaires des salariés, et non calculé sur la base de la durée légale du travail sans tenir compte de ces absences. La société n'a donc pas droit au remboursement supplémentaire de 68 520 euros qu'elle réclamait.

Avocat : DELSOL AVOCATS

12 mars 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408211

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions de la CAF du Rhône refusant la remise gracieuse totale de dettes liées à des trop-perçus de prestations sociales (RSA, APL et prime de fin d'année). Le tribunal a estimé que la situation de l'intéressé, notamment ses ressources et son patrimoine, ne justifiait pas une remise totale au titre de l'erreur excusable ou de l'extrême précarité, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 861-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'annulation de deux contraintes émises par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône pour recouvrement d'indu. Le tribunal a déclaré incompétent pour connaître de la contrainte relative à un indu d'allocation de rentrée scolaire (506,44 €), relevant du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la contrainte relative à un indu de prime d'activité (1 738,51 €), le tribunal a examiné les moyens au fond, rejetant notamment l'argument tiré de l'absence de réponse à un recours administratif préalable.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse de ses dettes de prestations sociales (RSA et APL) et l'octroi de cette remise. La juridiction a estimé que la situation de précarité et la bonne foi invoquées par le requérant ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances exceptionnelles justifiant une remise au titre de l'équité. Les textes applicables étaient les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 351-10 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401438

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404498

**Sujet principal** : Demande de décharge ou de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023, fondée sur l'inexploitation d'un centre commercial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. La société requérante ne remplit pas les conditions strictes de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement, car l'inexploitation du bien (acquis en vue d'une démolition/reconstruction) n'est pas considérée comme indépendante de sa volonté. **Textes appliqués** : Articles 1380, 1381 et principalement 1389 du code général des impôts, interprétés strictement par le juge de l'impôt.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602694

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Ferrassière en désignant un expert pour évaluer un mur menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. L'expert devra constater l'état du mur, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires dans un délai contraint.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112217

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale. Le requérant, puis ses ayants droit après son décès, reprochaient au centre hospitalier du Mans de ne pas avoir détecté sur des radiographies le déchaussement d'une plaque d'ostéosynthèse, entraînant une perte de chance d'éviter des complications. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et a ordonné l'indemnisation des préjudices après expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413436

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande d'une patiente estimant avoir subi un préjudice suite à des opérations dans deux centres hospitaliers. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction pour éclairer le litige, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins étaient conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices allégués.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

12 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602458

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un agent territorial visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé et de rétablir ses conditions de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, l'agent étant en congé maladie et une enquête administrative étant en cours. La juridiction applique également l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 définissant le harcèlement moral des fonctionnaires.

Avocat : BRIATTE

12 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602460

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour faire cesser des agissements allégués de harcèlement moral et rétablir des conditions de travail décentes pour un agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), n'est pas caractérisée. L'agent étant en congé de maladie jusqu'au 17 mars 2026, il n'est pas exposé à une situation d'urgence immédiate dans l'exercice de ses fonctions. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction ni audience).

Avocat : BRIATTE

12 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement en raison d'absences non remplacées de professeurs au collège de son fils. Le juge a estimé que les absences, de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La demande de communication de documents a également été jugée irrecevable, faute d'une saisine préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402991

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation juge social). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation. Il estime que l'état de santé de la requérante, caractérisé par une douleur chronique à la marche mais sans perte fonctionnelle majeure, ne répond pas aux critères légaux d'une mobilité réduite de manière importante et durable. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : DBM ET AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que limitant son périmètre de marche à environ 50 mètres, ne caractérisait pas, au vu des pièces médicales, une difficulté *grave* dans la réalisation des déplacements extérieurs au sens des critères réglementaires. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404686

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » sans limitation de durée. Le juge a considéré que l'attribution définitive de cette carte était subordonnée, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-2 du code de l'action sociale et des familles, au bénéfice de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), condition que le requérant ne remplissait pas. La décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de délivrer la carte pour une durée déterminée a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404764

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'annulation du refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge constate que la décision attaquée a été retirée de facto, le requérant ayant obtenu une CMI valable cinq ans après l'introduction de son recours. Par conséquent, la juridiction prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, les conclusions du requérant étant devenues sans objet.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre