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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602241

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions municipales contestées. Le requérant, propriétaire d'une maison, contestait le retrait par la commune de dalles couvrant un caniveau devant son accès et le refus de réaliser des travaux de remplacement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était soulevé, ces dernières étant fondées sur le code de la voirie routière et le code général de la propriété des personnes publiques pour des motifs de sécurité et de gestion du domaine public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604817

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension et l'annulation d'un refus de visa de long séjour pour ascendant. Le juge estime que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne relève pas de la compétence du juge des référés dans cette affaire. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de la légalité du refus de visa.

Avocat : ZOUATCHAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508748

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête des sociétés Suez RV Nord et Suez RV Nord-Est qui contestaient un titre de recette émis par le SDIS du Nord. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige, fondé sur l'article L. 514-16 du code de l'environnement relatif au remboursement des frais d'intervention des services publics, relevait de la compétence des juridictions judiciaires. La décision s'appuie sur la qualification de la créance comme étant de droit privé, justifiant ainsi le dessaisissement de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510941

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre sa révocation par le centre hospitalier d'Armentières. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dépourvu d'attaches familiales solides en France, n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée, entraînant également le rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601113

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, mère d'un enfant handicapé de nationalité comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601116

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé, n'apportait pas la preuve d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales en France pour établir une atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601121

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à obtenir l'injonction de délivrer un titre de séjour et la réparation d'un préjudice. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant le référé-liberté (article L. 521-2 CJA). La demande est jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence et est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601984

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Bouches-du-Rhône de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un contrat d'agent communal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MCL AVOCATS

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours par l'ANAH et à obtenir le versement d'une prime de transition énergétique. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car la décision attaquée (le rejet implicite) a été expressément abrogée et remplacée par une décision explicite de l'ANAH du 4 septembre 2024 accordant la prime, ce qui prive la demande d'annulation de son objet. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables (article R. 222-1) et celles régissant la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500655

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car l'ANAH avait déjà fait droit au recours administratif en accordant la prime et en indiquant la procédure à suivre pour son paiement, de sorte qu'il n'y avait plus d'intérêt à agir sur ces conclusions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'irrecevabilité des requêtes (article R. 222-1) et sur la réglementation spécifique à la prime (décret et arrêté du 14 janvier 2020).

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510708

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait ainsi son recours en annulation contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire prononcée par le centre hospitalier d'Armentières. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505564

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé s'est vu délivrer le titre sollicité pendant la procédure, ce qui rend sa requête sans objet. Le tribunal applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603975

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2016, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous en urgence. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux délais raisonnables pour l'enregistrement des demandes de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas produit de récépissé attestant du dépôt d'une demande complète, ce qui empêche de faire courir le délai de quatre mois à l'issue duquel naît une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601097

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601096

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle, ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601112

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier et ne démontrant pas d'atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant considérée comme dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026