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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505949

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en forme et suffisamment motivé, et que son montant trouvait sa base légale dans une convention intercommunale et le vote du budget. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504798

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 2 décembre 2024, considérant que la procédure était irrégulière, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une vérification préalable du droit au séjour. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de fait concernant la situation personnelle du requérant.

CABINET CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404544

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) contre la CABBALR. Le juge a estimé que le titre, bien que sommaire, était régulier car il indiquait l'objet de la créance (la dotation de solidarité communautaire pour avril 2024) et que ses bases de liquidation étaient déterminables par référence à la convention intercommunale en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499859

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499859.20260330• 8ème et 3ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602426

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'administration avait délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 16 mai 2026 avant l'audience, rendant la demande sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602472

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé autorisant le séjour et le travail, en raison d'un rendez-vous en préfecture fixé plusieurs mois après l'expiration de son titre. Le juge a constaté qu'un nouveau rendez-vous avait été accordé par l'administration postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603792

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence est présumée remplie (art. L. 600-3-1 du code de l'urbanisme), mais que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence).

Avocat : SENSEI AVOCATS

30 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00748

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01315

Avocat : ITEM AVOCATS

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03783

Avocat : LEXCASE SOCIÉTÉ D’AVOCATS

30 mars 2026• 8ème chambre B
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600847

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-liberté par Toulouse Métropole pour obtenir l'expulsion d'une personne occupant illégalement une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'occupation, bien qu'irrégulière au regard du règlement intérieur, ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure d'expulsion. La décision s'appuie également sur les principes d'occupation du domaine public définis par le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602310

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du maire de Marquise prolongeant le délai d'instruction d'une demande de non-opposition à déclaration préalable pour une station relais. Le juge a retenu l'urgence présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a enjoint au maire de délivrer le certificat sollicité dans un délai d'un mois et a condamné la commune à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas une nouvelle audition dans ce cas, la décision d'éloignement découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour contraindre le préfet de police à convoquer un étranger en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour une date ultérieure, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602379

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à une décision favorable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence (article L. 521-3 du code de justice administrative) n'est pas remplie, le titre de séjour accepté étant périmé depuis plus de six mois. La requérante doit déposer une nouvelle demande de titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a uniquement statué sur les demandes accessoires. Il a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600631

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités belges (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La juridiction a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile avait été régulièrement appliquée.

Avocat : DSC AVOCATS TA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'emploi stable de la requérante nécessitant un séjour régulier, et a rejeté l'argument de l'administration sur l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 mars 2026