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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 169

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le juge a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre du travail, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une offre d'emploi dans un secteur en tension. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536337

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne peut se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car il n'a pas déposé de demande de titre de séjour sur ce fondement et que cet article ne confère pas un droit au séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile turc, qui contestait son transfert vers la Croatie. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la Croatie était légalement responsable de l'examen de sa demande, celle-ci y étant déjà en cours. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques dans le système d'asile croate justifiant de suspendre le transfert, appliquant ainsi le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013).

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Le requérant, un ressortissant italien détenu pour assassinat, contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle, notamment au regard des exigences de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501920

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des travaux hydrauliques et des désordres liés à un projet d'aménagement, opposant une société de travaux (MKTP) à une collectivité (Communauté de communes Roumois Seine). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'expertise. Il estime que la mesure n'est pas utile, car les éléments du dossier sont suffisants pour éclairer le litige et que l'expertise ne présenterait pas d'intérêt pour un éventuel litige principal, notamment en raison de l'absence de personnalité juridique de la société requérante (MKTP) à la suite de sa radiation. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de prescrire une mesure d'instruction utile).

Avocat : DS AVOCATS

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant une injonction au préfet de police pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales (article L. 521-2 du code de justice administrative), ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par cette procédure, notamment en raison de l'existence de recours suspensifs contre d'éventuelles mesures d'éloignement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601541

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, annule l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction retient que le préfet a méconnu la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement en ne prenant pas en compte la situation médicale grave et la prise en charge établie de la demanderesse d'asile en France. Le tribunal lui accorde également l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601578

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), était légalement motivé et que les autorités allemandes avaient accepté de reprendre en charge l'examen de la demande. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire permettant d'examiner la demande en France. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : EDEN AVOCATS

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403122

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision explicite du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2025 se substituait à la décision implicite de rejet initialement contestée. Il a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511003

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été retenus, la décision étant jugée régulière en droit.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516069

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rappelle les conditions pour enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous. L'urgence est présumée pour un renouvellement de titre ; pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières. Aucune décision finale sur le fond n'est transcrite dans cet extrait, qui expose principalement la doctrine juridique applicable. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602594

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le sujet principal était la demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne pour délivrer une convocation en vue du retrait d'une nouvelle carte de résident. La juridiction a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant convoqué la requérante postérieurement à sa demande. Les conclusions relatives aux frais du litige ont été rejetées, l'application de l'article L. 761-1 du même code n'étant pas justifiée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601324

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que le préfet des Yvelines avait légalement pris sa décision, en se fondant sur l'avis défavorable de la commission du titre de séjour motivé par la condamnation pénale du requérant, et ce malgré ses arguments liés à sa naissance en France et à sa situation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300872

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour l'extension d'une maison et la réalisation d'annexes. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect d'une procédure de saisine obligatoire de la CDPENAF imposée par le PLU, était entaché d'erreur de droit. La solution retenue est l'annulation du refus et l'injonction à la commune de délivrer le permis, en application des articles L. 123-1-5 et L. 151-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400036

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes visant l'annulation de deux arrêtés municipaux refusant des permis de construire pour des travaux d'extension et d'aménagement. La juridiction a jugé que les refus étaient légalement fondés sur la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU), notamment concernant l'emprise au sol et les extensions, et a écarté les moyens de procédure soulevés par les requérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202623

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire. Le recours contre le premier arrêté (26 avril 2022) a été jugé irrecevable pour tardiveté, dépassant le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le second arrêté (13 juillet 2022), portant sur une demande identique, a été qualifié de décision confirmative devenue définitive, ne faisant ainsi pas courir un nouveau délai de recours.

Avocat : ATEOS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision du maire de Soisy-sous-Montmorency d'exercer son droit de préemption urbain sur leur bien. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel d'aménagement, consistant en la création d'un équipement pour la jeunesse, conforme aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la motivation de la décision était suffisante au regard de l'article L. 210-1 du même code. Les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403082

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la constatation de l'invalidité, et que la réalité des infractions est établie par l'émission des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-1, L. 223-3, L. 225-1) et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la décision contestée (48SI) avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée en décembre 2021, ce qui faisait courir le délai de recours. La juridiction a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatif aux délais de saisine.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3