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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409961

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique permettant d'examiner la légalité de la décision contestée, se bornant à un simple exposé de situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent que la requête présente des moyens et conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602141

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans prononcés par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que le refus du délai de départ volontaire était légal, car M. C... présentait un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire, notamment en raison de l'absence de titre de séjour et de garanties de représentation suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que sa durée de quatre ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de l'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601216

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'exécution d'un jugement. Il constate que le jugement dont l'exécution est demandée a fait l'objet d'un appel devant la cour administrative d'appel de Bordeaux. En application des articles R. 921-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier à la cour administrative d'appel de Bordeaux, seule compétente pour ordonner les mesures d'exécution.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

27 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400770

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Talasani concernant un projet de construction d'habitation. La juridiction a retenu un vice de forme, car la décision attaquée ne mentionnait pas le nom et prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article A. 410-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a pas examiné le fond du dossier, se prononçant uniquement sur ce vice de forme.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement économique et à la protection des représentants du personnel.

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400388

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. La juridiction estime que la décision de l'inspectrice du travail est suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées (délai d'entretien, consultation du CSE, reclassement) ne sont pas établies ou sont sans incidence sur la légalité de l'autorisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique (articles L. 1233-3, L. 1233-4 notamment).

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602186

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que le préfet pouvait légalement désigner le pays de nationalité de l'intéressé comme pays de renvoi. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600924

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que le requérant ne présentait pas de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, son dossier administratif étant incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

27 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601933

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions attaquées, prises sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont régulières en matière de compétence, de motivation et d'examen de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406817

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de protection fonctionnelle d'un agent hospitalier. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti suite à une mise en demeure, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de condamnation aux frais de justice présentée par l'établissement défendeur.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502157

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu une erreur de fait dans la motivation de l'arrêté concernant l'absence de domicile fixe, mais a estimé que cette irrégularité n'était pas déterminante, les autres motifs légaux non contestés (entrée irrégulière, absence de titre de séjour, refus de quitter le territoire) justifiaient à eux seuls la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602144

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de transfert vers la République tchèque prises par le préfet du Nord au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité, des vices de procédure et l'absence d'application de la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient régulières. La juridiction s'est appuyée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504557

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules de plus de 5 tonnes sur un chemin communal. Le juge a estimé que l'arrêté du maire de Rochemaure était légal, car suffisamment motivé par des impératifs de sécurité publique et de préservation de la voirie, conformément aux articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et à l'article R. 141-3 du code de la voirie routière. La mesure a été jugée proportionnée au regard des risques constatés pour les usagers et de l'état de la chaussée.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401873

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral retirant une mise en disponibilité d'office pour raison de santé et la remplaçant par un congé sans traitement. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car l'arrêté attaqué avait été rétroactivement et définitivement retiré par l'administration en cours d'instance, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE CAB AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412808

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus, malgré une demande en ce sens du requérant. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MHK AVOCATS

27 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508833

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur une insertion professionnelle récente, l'absence d'attaches familiales suffisantes en France et la production d'une attestation frauduleuse, était suffisamment motivé et ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601998

**Sujet principal** : Demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement d’un titre de séjour et demande d’autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car l’administration a délivré postérieurement à la requête une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 mai 2026, ce qui prive la demande de son caractère provisoire et urgent. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et article L. 511-1 du même code (caractère provisoire des mesures de référés).

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026