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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603349

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine. Il a désigné un expert judiciaire pour examiner l'état d'une propriété présentant des risques pour la sécurité publique (fissures, affaissement). Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et selon la procédure de référé des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, vise à constater un danger éventuel et à proposer les mesures nécessaires.

Avocat : ACD AVOCATS

2 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600250

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du préfet refusant d'enregistrer la liste « Gourbeyre Autrement » pour les élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant qu'une candidate figurait simultanément sur deux listes, alors qu'elle avait clairement et préalablement manifesté son retrait de la première liste. La décision s'appuie sur les articles L. 263 et L. 265 du code électoral relatifs à l'interdiction de candidatures multiples et aux conditions de dépôt des listes.

Avocat : MATHURIN KANCEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600726

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard d'une condamnation pénale du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600729

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à suspendre un arrêté d'éloignement et à obtenir le retour sur le territoire d'un ressortissant comorien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction de retour, la juridiction a considéré qu'elle n'était pas compétente pour en connaître dans le cadre de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), cette demande relevant du plein contentieux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600730

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement et d'injonction de retour formulée par un ressortissant comorien. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant était déjà éloigné au moment de l'enregistrement de sa requête, rendant impossible la sauvegarde effective d'une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600731

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement sans délai pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard des attaches anciennes et familiales du requérant à Mayotte. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600745

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant comorien éloigné de Mayotte. Le juge a constaté que le préfet avait déjà organisé le retour du requérant, rendant cette demande sans objet. Cependant, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'arrivée de l'intéressé, et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les règles de procédure du référé-liberté (article L. 521-2 du CJA).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600747

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501442

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 8 447 euros infligée à une allocataire du RSA pour perception indue. La juridiction a retenu que la procédure, régie par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, n'avait pas été respectée, notamment l'obligation de notifier à l'intéressée l'avis de l'équipe pluridisciplinaire et de l'informer de son droit à être entendue. Le tribunal a jugé que cette irrégularité de procédure entachait la légalité de la décision de sanction.

Avocat : SCP AVOCATS DEFENSE

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de six fouilles intégrales subies en détention. Le juge a considéré que ces fouilles, justifiées par des soupçons sérieux d'introduction d'objets interdits et proportionnées, ne constituaient ni une faute de l'administration pénitentiaire ni un traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509062

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision par les représentants légaux d'un patient victime d'une infection nosocomiale contractée au CHU de Montpellier, à l'encontre de l'ONIAM. Le juge a constaté que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser au titre de la solidarité nationale, prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'était pas sérieusement contestable. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il a accordé une provision, mais en a limité le montant à la fraction qu'il a estimée certaine, soit 285 987,84 euros pour le patient et 5 000 euros pour chacun de ses fils, considérant que le quantum initialement demandé était excessif.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une habitante de la commune de Chirens visant à faire condamner l'État et l'ARCEP pour leur responsabilité supposée dans les nuisances liées aux antennes-relais. La juridiction a jugé que les mesures d'exposition aux ondes électromagnétiques invoquées par la requérante, issues d'un rapport du CRIIREM, étaient inférieures aux valeurs limites réglementaires fixées par le code des postes et des communications électroniques. Elle a en conséquence estimé qu'aucune faute n'était caractérisée et a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites et explicites de rejet, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : PAUL-AVOCATS

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600720

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien né et ayant toujours vécu à Mayotte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600744

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Il estime que la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence est reconnue, mais le fondement juridique de l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600728

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 25 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2005, de sa scolarisation et de son insertion familiale auprès de sa mère en situation régulière et de ses frères et sœurs.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600735

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de Mayotte le 26 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600723

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion stable et durable à Mayotte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600718

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2020 et de la naissance de ses enfants sur l'île. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504818

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... A..., victime d’un accident médical non fautif lors d’une intervention au CHU de Bordeaux en 2020, afin d’obtenir une provision de 400 000 euros et une expertise par un architecte spécialisé pour évaluer l’aménagement de son domicile. L’ONIAM ne conteste pas le principe de son obligation d’indemnisation au titre de la solidarité nationale, mais estime que la provision ne doit pas excéder 367 817,75 euros et qu’un ergothérapeute suffit pour l’expertise. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de provision et ordonné une expertise, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT AVOCATS

27 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402461

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Berry Global Holdings France de sa requête, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités. Le désistement met fin à l'instance, rendant sans objet les conclusions de la requérante et les défenses de l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

27 février 2026