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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation, et qu'il avait dûment examiné sa situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606053

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était fondé sur une erreur de droit, car le requérant présentait une demande de réexamen d'asile et non un premier dépôt tardif, ce qui relève d'un régime juridique différent prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VEILLAT

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été introduite après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification d'un arrêté de rejet exprès et d'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1).

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608795

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir la restitution du passeport d'un enfant mineur et l'injonction de lui délivrer un document de voyage pour rejoindre ses parents en France. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux visas, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative. La demande de mesures d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du même code et sur l'atteinte aux libertés fondamentales n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402333

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre le CHU de Rouen pour préjudices liés à la pose de prothèses mammaires PIP. La juridiction a estimé que la responsabilité sans faute de l'établissement n'était pas engagée, les prothèses n'ayant pas présenté de défaut d'intégrité, et qu'aucun manquement à l'obligation d'information n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405273

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de la SARL Beauloo visant à annuler l'arrêté préfectoral de fermeture administrative de son restaurant pour manquements à l'hygiène. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime, est suffisamment motivée et que les autres moyens (défaut de contradictoire, erreur de fait, disproportion) ne sont pas fondés. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée.

Avocat : LF AS AVOCATS LE HAVRE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412750

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant tunisien demandant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui prévoit le renouvellement de plein droit de ce titre de séjour sous réserve d'un séjour régulier. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : MHK AVOCATS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600792

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de son renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet notifiée par le préfet le 22 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite attaquée, et que le recours, formé le 24 mai 2024, était tardif au regard du délai de deux mois prévu par le code de justice administrative. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable sans examiner le fond du dossier.

Avocat : KHIAT COHEN

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au requérant dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : PATUREAU

26 mars 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente du département de Vaucluse contestant une sanction disciplinaire (un blâme) et son changement d'affectation. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant notamment que le signataire de la décision était compétent et que les garanties procédurales, telles que la communication du dossier prévue à l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, avaient été respectées. La juridiction a ainsi jugé les décisions attaquées légales.

Avocat : EBP AVOCAT

26 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à son projet d'aménagement de quatre appartements. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire, en application des articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme, pouvait légalement s'opposer au projet pour non-conformité aux prescriptions de l'architecte des bâtiments de France et au plan local d'urbanisme. Les moyens tirés d'une méconnaissance de l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme et de l'article L. 152-6-2 du même code ont été écartés.

Avocat : THESIAS AVOCATS

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté une demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Champcevinel. Les requérants, des riverains, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard de multiples dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi, notamment concernant la desserte, l'assainissement et les règles de construction. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension de l'autorisation.

Avocat : SELARLU BONIS AVOCAT

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre le montant de l'indemnité de fonctions qui lui avait été attribuée par le président du conseil départemental de la Gironde. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601215

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant un permis de construire pour un immeuble collectif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence est satisfaite (présumée en matière d'urbanisme), mais qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité du retrait du permis. **Textes appliqués** : L'examen se fonde principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et les règles du code de l'urbanisme relatives à la délivrance et au retrait des permis de construire. Le juge considère que les éléments du dossier permettent de caractériser une manœuvre frauduleuse visant à contourner les obligations du PLU en matière de logement social, justifiant le retrait.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202497

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus du maire de réexaminer une demande de certificat d'urbanisme au regard des règles de 2017. La juridiction juge que l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, qui protège les demandes d'autorisation après une annulation juridictionnelle, n'est pas applicable aux certificats d'urbanisme, ces derniers ne constituant pas une autorisation d'occuper le sol. Par conséquent, le maire n'était pas tenu de réinstruire la demande sur la base de la réglementation antérieure.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celui-ci ayant été accordé postérieurement au dépôt de la requête, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un récépissé ainsi que la condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MATHIS

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509610

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de permis de construire pour une unité de stockage d'électricité en zone agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Technique solaire et confirme le refus de permis de construire. Il estime que le projet est incompatible avec l'exercice d'une activité agricole significative sur les parcelles concernées et porte atteinte à la sauvegarde des espaces naturels. **Textes appliqués** : L'arrêté préfectoral est jugé légal au regard des dispositions de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicables en zone agricole (zone A).

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

26 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603582

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes d'une ressortissante congolaise contestant le refus de son titre de séjour et une mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient insuffisamment motivés au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 18 février 2026, qui était fondé sur l'OQTF illégale.

Avocat : SMATI

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours