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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600634

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités belges (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté la demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.

Avocat : DSC AVOCATS TA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen effectif de sa situation personnelle. Elle a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu notamment de l'absence d'enfants en France et de ses attaches familiales et personnelles principales au Cameroun.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602683

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un espace de réception. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, notamment car les requérants n'ont pas contesté un précédent refus portant sur le même projet. Il n'examine donc pas le doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310786

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et demandait l'annulation de cette décision ainsi qu'une injonction au préfet. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2022, qui lui avait délivré une carte "travailleur temporaire". La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602209

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation précaire du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 722-7 qui encadre l'exécution des obligations de quitter le territoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603341

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant les conclusions de suspension et d'injonction, rendues sans objet suite à la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : L'article L. 761-1 du code de justice administrative est appliqué pour la condamnation aux frais. La décision mentionne également le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales (CEDH, CIDE), bien que ceux-ci ne soient pas appliqués dans le dispositif en raison du désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411629

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention du titre, la juridiction donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation pour frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une fonctionnaire hospitalière visant l'annulation de décisions de l'AP-HP refusant la prise en charge de frais médicaux et de transports. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, suffisamment motivées et ne relevaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation, les dépenses n'étant pas établies comme liées à sa maladie professionnelle (Covid-19 reconnu imputable au service). Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique sur le remboursement des frais.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une fonctionnaire hospitalière contestant le refus de prise en charge de son arrêt de travail au titre d'une maladie professionnelle. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, écartant les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'état de santé stabilisé de la requérante justifiait le refus de prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des maladies professionnelles.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510906

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de leur signataire et la motivation des mesures. Il a estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance des droits du requérant n'étaient pas fondés, et que les décisions étaient légalement prises au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux, fondés sur l'article L. 611-1 du CESEDA suite à une interpellation pour vol avec violence, n'étaient entachés ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que ces mesures, proportionnées, ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506107

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A... C..., qui avait demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Ce désistement est constaté par ordonnance, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608504

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'un recours contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Il a déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Cette solution est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, en l'occurrence la Seine-Saint-Denis.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601530

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus de renouvellement de carte de résident opposé à une ressortissante congolaise au titre d'une menace grave à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et **ordonne la suspension de l'exécution de la décision préfectorale** de refus. Il estime que la condition d'urgence est remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard du droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601725

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant l'éloignement de M. B... du territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence qui l'accompagnaient. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit, notamment en raison d'une méconnaissance des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Les mesures attaquées sont donc annulées, et l'État est condamné à verser une somme à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEJAT GAMZE

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508260

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien qui ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'administration, bien que n'étant pas soumise à un délai légal précis, devait permettre à l'étranger de présenter sa demande dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences de cette impossibilité sur sa situation. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer le requérant pour un rendez-vous dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516233

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant l'enjointe au préfet d'enregistrer sa demande de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur pour le dépôt de son dossier. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MHK AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602028

**Sujet principal** : Demande d'un étranger en procédure de renouvellement de titre de séjour visant à obtenir une injonction pour avancer la date de son rendez-vous en préfecture et se voir délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la convocation à un rendez-vous fixé par la préfecture ne constitue pas une décision faisant grief et qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour recevoir le demandeur, dès lors qu'un rendez-vous a été fixé dans un délai raisonnable. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de délivrance des titres de séjour.

Avocat : MHK AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602381

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour le dépôt de son dossier, rendant la mesure sollicitée sans objet provisoire. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026