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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 612

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513586

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire l'autorisant à travailler, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300343

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la région Réunion d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (GTOI, maîtrise d’œuvre, contrôleur technique) à l’indemniser des travaux de reprise des passerelles du lycée Marie Curie, pour un montant total d’environ 964 000 euros. La région invoquait la garantie décennale, estimant que les désordres (dégradations biologiques, desserrement des lames, défauts de traitement du bois) compromettaient la solidité de l’ouvrage et le rendaient impropre à sa destination, notamment en raison du risque pour la sécurité dans un établissement scolaire. Elle soutenait que ces désordres étaient imputables à des défauts de conception (50 %), d’exécution (50 %) et de contrôle, et subsidiairement la responsabilité contractuelle des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ING AVOCAT - CONSEIL

19 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602052

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, son certificat de résidence « Vie privée et familiale » déjà fabriqué, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de ses droits sociaux (allocation adulte handicapé, inscription à France Travail) en l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANAT

19 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401492

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Roquemaure de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions de travail décrites par la requérante ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que le lien entre ses arrêts de travail et le service n’était pas établi. En conséquence, la décision du 16 février 2024 a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours contestant le taux d’invalidité de 30% non retenu dans son titre de pension. En cours d’instance, l’administration a concédé un nouveau titre de pension intégrant ce taux, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'agglomération d'Agen et ordonné une expertise. Celle-ci vise à déterminer l'origine et la cause des désordres affectant un collecteur pluvial, obstrué après des travaux de construction de la SCI Belle Azure, et à évaluer les solutions réparatoires et les responsabilités encourues. L'expertise est étendue à plusieurs parties, dont les sociétés Acte, Pangeo, Gelade et Fils, et B... D..., afin d'instruire utilement le litige.

Avocat : CABINET AEQUO AVOCATS

19 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216324

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du département de la Vendée de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 4 074,87 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, compte tenu de l'absence de déclaration de ses revenus d'artiste-auteur et de son refus réitéré de fournir les pièces justificatives nécessaires aux contrôles. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, sans qu'elle puisse utilement invoquer sa situation de précarité, la bonne foi étant une condition cumulative. Cette solution s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302312

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une aide-soignante contre son centre hospitalier pour des préjudices liés à la gestion de son accident de service, de son inaptitude et d'allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le centre hospitalier n'a commis aucune faute dans la gestion de la situation professionnelle et médicale de l'agent, ayant respecté les restrictions médicales et n'étant pas tenu à une obligation de reclassement en l'absence d'aptitude. Les allégations de harcèlement moral ne sont pas retenues. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 826-1 et L. 826-3 sur l'adaptation et le reclassement), Code de justice administrative (article L. 761-1 sur les frais irrépétibles).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302143

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne aide-soignante contre son employeur, le CHI de Fréjus Saint-Raphaël. La juridiction a estimé que l'établissement hospitalier n'avait pas commis de faute dans la gestion de sa situation professionnelle et médicale, notamment en matière d'aménagement de poste et de reclassement, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable. La décision s'appuie sur les articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique concernant l'adaptation du poste et le reclassement des fonctionnaires inaptes.

Avocat : GB AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Almia Management visant à obtenir un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le calcul du plafond des rémunérations éligibles, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, ne devait pas être majoré pour les salariés au forfait en jours, et que les absences temporaires des salariés devaient être prises en compte pour déterminer ce plafond annuel. Les moyens tirés d'une rupture d'égalité devant la loi et les charges publiques ont été écartés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 février 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417101

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Mayenne Recyclage, qui renonce à sa demande d'indemnisation pour dommages de travaux publics et à l'annulation de la décision implicite de rejet de la commune de Mayenne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : PAUL-AVOCATS

18 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de prélèvements sociaux d’un montant de 44 820 euros au titre de l’année 2022. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à leur verser la somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL MDL SOCIETE D'AVOCATS

18 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201098

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Matière, mandataire d’un groupement, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser diverses sommes en lien avec la résiliation d’un marché public de remplacement d’un batardeau. Le tribunal a constaté que les parties s’accordaient sur le versement des sommes de 16 618 euros et de 90 866,60 euros, ainsi que sur l’indemnité de résiliation de 280 154,35 euros, et a donné acte de ces accords. En revanche, il a rejeté les autres demandes indemnitaires, estimant que les préjudices allégués (frais d’avant-projet, frais généraux, perte d’industrie, surcoûts de prolongation) n’étaient pas justifiés ou déjà couverts par les indemnités prévues au contrat. La solution retenue s’appuie notamment sur le CCAG Marchés industriels et les stipulations du marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

18 février 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401497

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme B... tendant à la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la vente de leur maison à Courseulles-sur-Mer en mars 2020. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'ils avaient déclaré une autre adresse comme domicile au 1er janvier 2020. En application de l'article 150 U du code général des impôts, le tribunal a jugé que le bien ne pouvait être regardé comme leur résidence habituelle et effective au jour de la cession, et a donc rejeté la demande d'exonération.

Avocat : VALORIS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601048

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande d'un étudiant étranger visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, motivation, erreur de fait ou de droit) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la suspension de l'exécution de la décision est refusée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400033

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'amende administrative de 500 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fraude aux prestations sociales. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par la requérante, notamment la violation des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale relatifs au droit de communication. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303067

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SNC Parnassah, qui demandait le transfert d'une somme de 1 219 832 euros, versée au titre de la régularisation de la TVA, pour compensation avec des impositions mises à sa charge. Le tribunal juge que la demande de la société, qui vise en réalité à obtenir la restitution d'une somme qu'elle estime indue, est irrecevable car tardive, n'ayant pas été présentée dans le délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Il écarte également l'application des dispositions relatives à la compensation (articles L. 203 et L. 205 du même code), celles-ci ne pouvant être invoquées pour contourner les règles de prescription des réclamations contentieuses.

Avocat : PWC SOCIETE D AVOCATS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600576

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien pour suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 17 février 2026. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la mesure d’éloignement ayant disparu, et a rejeté le surplus des demandes, notamment d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment sa scolarité et la présence de sa mère sur le territoire, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré la requête comme manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600590

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français assorti d'une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour l'interdiction de retour, mais a considéré que l'atteinte n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une contribution effective à l'entretien de l'enfant et de l'impossibilité pour celui-ci de vivre avec elle aux Comores. La requête a été rejetée comme mal fondée, ainsi que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 février 2026